Alors que je me trouvais dans le métro hier soir afin de me rendre dans le quartier de Taksim, ne voilà pas que je tombe nez à nez avec deux machines aussi rocambolesques l’une que l’autre.



Mais qu’est-ce que ça peut bien être ? Une brosse à dent géante, un distributeur de sodas ?
Non, tout faux. Ces deux machines sont des pèse-personnes, l’une (celle de gauche) vous donne carrément votre masse de graisse, votre masse de muscles, etc..
Mais qui viendrait se faire peser dans le métro tout habillé au milieu de parfaits inconnus ? Bref, laissant derrière moi ces machines bizarroïdes, je me dépêche pour rejoindre le Consulat de France afin d’assister à la demi-finale de foot. Ça ressemblait un peu à la Garden Party de l’Elysée, en plus petit bien sûr, frites et buvette, ambiance conviviale assurée. C’était tout de même assez particulier, les cris de quelques supporters des bleus... étouffés par le chant de l’appel à la prière.



Après le match, c’est dans la joie et la bonne humeur qu’on s’est tous levé en applaudissant l’équipe nationale. Vive les bleus ! Mais une fois sur Istiklal Caddesi, la grande avenue qui passe devant le consulat : fin des réjouissances. Pas un bruit, la rue était quasi déserte, on a eu l’impression de rentrer dans une autre dimension. On a ravalé nos cris de joie, fait tomber notre allégresse. On ne peut pas être français partout.

On vit vraiment dans un monde étrange...