En Turquie, y’a pas à dire, ils sont forts en transport en commun.
Que ce soit les dolmuş, les ramassages scolaires, les minibus des sociétés privées, les bus, les autobus de mer, tout est super bien organisé.
Bon Ok, petit bémol tout de même pour le métro d’Istanbul qui ne dessert que 5 quartiers et pour les lignes ferrovières qui ont besoin d’être modernisées et de se développer à travers tout le pays...



En tout cas, en ce qui concerne Istanbul, c’est facile de circuler d’un quartier à un autre. Armé de votre akbil* (photo ci-dessus), cette petite puce électronique qui est rechargeable à côté de tous les grands arrêts de bus et métro, vous pourrez vous balader en toute tranquilité. En entrant dans les bus, une petite boite (orange, rouge ou bleue) sert à décompter les crédits des puces des utilisateurs des transports en commun. Avec l’akbil, on bénéficie de 10 à 30 % de réduction selon les moyens de transport empruntés. Si vous prenez (dans la même direction) deux bus, ou un bus puis le métro, ou encore un bus puis un autobus de mer, sachez que le deuxième moyen de transport choisi sera gratuit :)



Si jamais vous n’avez pas ce passe-partout magique qui tient sur votre porte-clés, vous pouvez trouver des tickets de bus (points de vente proches des arrêts de bus). Le ticket peut s’acheter parfois directement dans les autobus, un homme est assis derrière une petite table située sur votre gauche en rentrant.
En ce qui concerne les autobus de mer, le métro ou le tramway, on achète des jetons toujours à l’entrée principale.

Pas de contrôleur en Turquie, les gens sont plutôt honnêtes et paient même s’ils rentrent par les portes de derrière (mes copains parisiens ont halluciné devant autant de discipline !). Et c’est de toute façon le chauffeur de bus qui contrôle les voyageurs, la machine pour décompter les unités des akbil ou poinçonner les tickets se trouvant juste devant lui.

Attention ! Si vous utilisez des tickets, sachez que la poinçonneuse automatique ne vous les rendra pas, elle les avale... Ne faites pas comme moi, la première fois que j’ai pris le bus en Turquie, j’ai attendu 5 minutes en dessus de la machine, je pensais que mon ticket allait remonter oblitéré (ben oui comme en France quoi !). Le chauffeur a fini par me demander ce que j’attendais plantée là... il s’est bien moqué de moi !
Des fois, j’vous jure, j’en rate pas une...

* l'akbil s'achète 6 YTL (3,6 €), il est rechargeable un peu partout.