Cordonniers de Beşiktaş

Ce que j’aime en Turquie, c’est que tous les petits métiers existent encore : Le cireur de chaussures, les vendeurs de broutilles ambulants, les pompistes, et j’en passe. Autant d’emplois qui ont disparu en France.
C’est un pays de services, et les grandes surfaces n’ont pas encore absorbé cette économie qu’on pourrait qualifier de paralléle. En effet, les petites boutiques, les épiciers de rue, les fromagers ont toujours pignon sur rue. Et ça fait toute la différence, car cela permet de fédérer les habitants des quartiers.



Quand j’ai des soucis avec mes petits souliers, je me rends dans le quartier de Beşiktaş. Je laisse mes chaussures et je m’en vais promener une trentaine de minutes. A mon retour, le travail accompli est toujours très soigné et le prix rikiki. Le cordonnier m’a refait 4 talons aiguilles pour 4 euros..
Qui dit mieux ?!?