Nasreddin Hoca, un comique turc indémodable
Par Marie-France, mercredi 31 janvier 2007 à 09:15 :: La turquie :: #346 :: rss
Toujours monté sur son âne, coiffé d’un grand turban et arborant une belle barbe blanche, Nasreddin Hoca est un personnage incontournable de la culture populaire turque.

Né en 1208 dans un petit bourg d'Anatolie, Nasreddin Hoca a pu bénéficier d’une éducation religieuse grâce à son père, il devint d’ailleurs Imam dans un village turc. Nasreddin Hoca prêche la bonne parole, la bonne conduite à travers la franchise et la sagesse. Des centaines de livres et BD relatent ses aventures, ses remarques, ses drôleries qui traitent pourtant de sujets parfois sérieux voir graves : Le vol, l’alcool, le travail, les femmes...
A la fois social, malin, généreux et au coeur pur, Nasreddin Hoca est un comique qui, avec des mots simples, a su rendre ses réflexions imperméables au temps. Ainsi, chacun est amené à méditer sur les aléas de la vie, avec humour et justesse d’esprit.
Et sans plus tarder, un exemple pour illuster mes propos et qui vous aidera, je l'espère, à saisir toute l'essence du personnage :
Un homme demande au barbu :
- Nasreddin, j'ai une lettre importante à envoyer à Istanbul. Tu sais bien que je n'ai pas été à l'école : Veux-tu me l'écrire ?
- Excuse-moi, répond Nasreddin, j'ai mal aux pieds.
- Tu te sers de tes pieds pour écrire ?
- Non, avec les pieds je marche, mais j'écris tellement mal qu'il faut que j'aille moi-même auprès du destinataire pour lui lire ma lettre.

Né en 1208 dans un petit bourg d'Anatolie, Nasreddin Hoca a pu bénéficier d’une éducation religieuse grâce à son père, il devint d’ailleurs Imam dans un village turc. Nasreddin Hoca prêche la bonne parole, la bonne conduite à travers la franchise et la sagesse. Des centaines de livres et BD relatent ses aventures, ses remarques, ses drôleries qui traitent pourtant de sujets parfois sérieux voir graves : Le vol, l’alcool, le travail, les femmes...
A la fois social, malin, généreux et au coeur pur, Nasreddin Hoca est un comique qui, avec des mots simples, a su rendre ses réflexions imperméables au temps. Ainsi, chacun est amené à méditer sur les aléas de la vie, avec humour et justesse d’esprit.
Et sans plus tarder, un exemple pour illuster mes propos et qui vous aidera, je l'espère, à saisir toute l'essence du personnage :
Un homme demande au barbu :
- Nasreddin, j'ai une lettre importante à envoyer à Istanbul. Tu sais bien que je n'ai pas été à l'école : Veux-tu me l'écrire ?
- Excuse-moi, répond Nasreddin, j'ai mal aux pieds.
- Tu te sers de tes pieds pour écrire ?
- Non, avec les pieds je marche, mais j'écris tellement mal qu'il faut que j'aille moi-même auprès du destinataire pour lui lire ma lettre.
Commentaires
1. Le mercredi 31 janvier 2007 à 14:08, par Sandrine
2. Le mercredi 31 janvier 2007 à 15:00, par Delphine
3. Le mercredi 31 janvier 2007 à 15:07, par Marie-France
4. Le mercredi 31 janvier 2007 à 20:36, par yildiz
5. Le jeudi 1 février 2007 à 09:32, par Marie-France
6. Le jeudi 1 février 2007 à 21:40, par yildiz
7. Le vendredi 2 février 2007 à 08:07, par Marie-France
8. Le mercredi 7 février 2007 à 02:10, par bernard
9. Le mercredi 7 février 2007 à 08:48, par Marie-France
10. Le jeudi 3 mai 2007 à 12:34, par ultrAslan-Uni
11. Le jeudi 3 mai 2007 à 12:57, par Marie-France
12. Le jeudi 3 mai 2007 à 17:45, par Katia
13. Le vendredi 4 mai 2007 à 08:24, par Marie-France
14. Le mardi 17 juillet 2007 à 22:19, par Guido07
15. Le mercredi 18 juillet 2007 à 15:28, par Marie-France
16. Le mercredi 3 octobre 2007 à 12:28, par fay93
17. Le mercredi 3 octobre 2007 à 15:45, par MarieFrance
18. Le dimanche 2 mars 2008 à 19:18, par Nasreddin Lover
19. Le mardi 9 septembre 2008 à 04:33, par Les sudistes
20. Le mardi 9 septembre 2008 à 18:41, par seloche
21. Le mercredi 15 octobre 2008 à 03:46, par hakan
22. Le mercredi 3 décembre 2008 à 18:51, par Ayse
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