Quel que soit le temps, quelle que soit la saison, ils passent leurs journées dehors. Sous le froid, la neige, la pluie, ils font ce qu’on appelle les petits métiers de rue.
Cireurs de chaussures, vendeurs de
simit, aiguiseurs de couteaux, vendeurs d’eau, de mouchoirs en papier... Selon la dernière enquête réalisée sur Istanbul et publiée par l’AFP*, un habitant sur 12 vit actuellement de ces petits métiers. C'est une véritable économie informelle qui ne rapporte que quelques YTL par jour à ceux qui la pratiquent.
Ekmek parası (l'argent du pain) est une expression que l'on entend souvent ici. Tous ces vendeurs gagnent peu, mais peu c'est déjà beaucoup quand il s'agit de se nourrir pour survivre... Tout en gardant un peu de dignité.
* Agence France Presse