Les cinq derniers jours du prophète
Par Marie-France, mercredi 12 septembre 2007 à 09:20 :: Lecture :: #493 :: rss
L’histoire se déroule dans la partie asiatique d’Istanbul, après la deuxième guerre mondiale, dans le quartier d’Üsküdar.
Amis d’enfance, Rahmi SÖNMEZ et Fehmi GÜLMEZ n’ont d’yeux que pour la poésie durant leur adolescence. Cet amour pour la prose sera renforcé grâce à leur rencontre avec la belle Féridé, passionnée de philosophie et par les auteurs marxistes.
Alors que l’un continue d’écrire des poésies, qu'il est publié dans des revues littéraires et qu'il prend le surnom de "Prophéte", l’autre se range et prend part au capitalisme. On partage ainsi la vie et les songes de Rahmi, qui risque chaque jour l'emprisonnement à cause de ses opinions politiques.

Rahmi doit élever sa fille puis son petit-fils et devient peu à peu schizophrène. Admirateur de Nazim HIKMET, à 60 ans, ce poète se dit encore communiste et révolutionnaire. Le destin voudra que sa vie se termine entre larmes, révoltes et joies. Mais je ne vous en dis pas plus sur cette histoire...
Un roman que j’ai trouvé admirablement bien écrit, à l’instar d’Emile ZOLA, l’auteur nous décrit avec précisions les cinq derniers jours de ce poéte révolutionnaire et nous dévoile ses doutes et ses pensées, mais pas seulement. C’est le récit de destins ensoleillés puis brisés par l’envie d’un monde meilleur, un monde plus juste. Une belle et déchirante histoire.
Ce roman a obtenu le prix Orhan Kemal en 1993
Amis d’enfance, Rahmi SÖNMEZ et Fehmi GÜLMEZ n’ont d’yeux que pour la poésie durant leur adolescence. Cet amour pour la prose sera renforcé grâce à leur rencontre avec la belle Féridé, passionnée de philosophie et par les auteurs marxistes.
Alors que l’un continue d’écrire des poésies, qu'il est publié dans des revues littéraires et qu'il prend le surnom de "Prophéte", l’autre se range et prend part au capitalisme. On partage ainsi la vie et les songes de Rahmi, qui risque chaque jour l'emprisonnement à cause de ses opinions politiques.
Rahmi doit élever sa fille puis son petit-fils et devient peu à peu schizophrène. Admirateur de Nazim HIKMET, à 60 ans, ce poète se dit encore communiste et révolutionnaire. Le destin voudra que sa vie se termine entre larmes, révoltes et joies. Mais je ne vous en dis pas plus sur cette histoire...
Un roman que j’ai trouvé admirablement bien écrit, à l’instar d’Emile ZOLA, l’auteur nous décrit avec précisions les cinq derniers jours de ce poéte révolutionnaire et nous dévoile ses doutes et ses pensées, mais pas seulement. C’est le récit de destins ensoleillés puis brisés par l’envie d’un monde meilleur, un monde plus juste. Une belle et déchirante histoire.
Ce roman a obtenu le prix Orhan Kemal en 1993
Commentaires
1. Le mercredi 12 septembre 2007 à 11:02, par nasah
2. Le mercredi 12 septembre 2007 à 19:36, par métissée
3. Le mercredi 12 septembre 2007 à 19:48, par nasah
4. Le mercredi 12 septembre 2007 à 21:53, par métissée
5. Le jeudi 13 septembre 2007 à 08:28, par Mustafaaa
6. Le jeudi 13 septembre 2007 à 08:53, par Marie-France
7. Le jeudi 13 septembre 2007 à 09:14, par nasah
8. Le jeudi 13 septembre 2007 à 09:30, par Marie-France
9. Le mercredi 19 septembre 2007 à 16:39, par Atilla
10. Le mercredi 3 octobre 2007 à 03:17, par Taylan
11. Le mercredi 3 octobre 2007 à 11:22, par Marie-France
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