Depuis quelques mois, le pont du Bosphore (Boğaziçi Köprüsü, 1973) offre un magnifique spectacle dès tombée de la nuit. Il se pare de rouge, de bleu, de vert et scintille au dessus des flots.
Un corpuscule de poésie dans cette grande jungle urbaine.

J’adore cette chanson, interprétée par Sezen AKSU. Un grand classique que je ne me lasse pas d’écouter, même si les paroles sont tristes (“Depuis qu’Istanbul est Istanbul, je n’ai jamais connu de si grand malheur...”). Une femme quittée par un homme, et une musique qui donne des frissons. Écoutez et vous plongerez directement dans les flots du Bosphore.