Taksim, septembre 2007

Dès petits, les turcs rencontrent sur les bancs des écoles celui qu’ils appelleront kardeşim, "mon frère". S’en suivent alors accolades, bises, bras dessus, bras dessous. Une grande affection et un respect mutuel s'installent. Puis ils partageront les aléas de la vie, le lycée, l’armée, leurs premiers amours, leur passion pour le foot…
Les hommes ici ne se serrent pas la main, ils se font la bise.
L’amitié entre eux compte souvent plus que tout.

* Les frères