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Du miel aux épices d'Istanbul...

lundi 31 mars 2008

Nazar değmesin !

"Raconte-moi ! Je veux tout savoir de toi..."
Ainsi commença mon tête-à-tête avec Delphine GURTAY, rencontrée grâce aux prouesses d’internet. Confortablement installées dans les fauteuils de la pâtisserie Gezi à Taksim, nos moulins à paroles ont commencé. En face de moi, elle écoutait mon récit sur le pourquoi et le comment de mon arrivée en Turquie, en me faisant part de quelques bribes de sa vie aussi. J’entendais l’accent Marseillais danser dans chacun de ses mots en contemplant son regard vert pétillant.


Delphine GURTAY, créatrice de la marque bondjuk

Pour Delphine, le marketing n’a plus de secret, elle est consultante et coache des jeunes entrepreneurs dans la région PACA. Son mari, avec lequel elle vit depuis 9 ans, est turc. Ainsi, lors de ses nombreux périples à Istanbul, elle découvre le nazar boncuk - ce petit oeil qui est censé protéger celui ou celle qui le porte des mauvais sorts - et décide de créer et de commercialiser des petits bijoux talismans. Elle crée une entreprise, réalise elle-même le packaging et assemble des heures entières les différentes pièces qui composent ses bracelets et ses colliers.


Les créations de Delphine portées avec addiction (collier + bracelets) !

Delphine se dit plus douée pour la commercialisation que pour la création, je crois qu’elle se trompe. Avec un petit oeil porte bonheur tout simple, elle a su composer avec goût des bijoux simples et colorés qui s'accordent avec tous les styles et toutes les tenues vestimentaires. Elle m’en a d’ailleurs gentiment offert quelques-uns qui me suivent déjà partout, en un mot je suis devenue accro de ses créations et je ne suis pas la seule : Mis en vente cet été dans plusieurs boutiques du sud de la France, les bracelets et les colliers de Delphine se sont vendus comme des petits pains. Mon petit doigt me dit que cette jeune femme dynamique et entrepreneuse n'est qu'au début d'une belle aventure. Sa collection va d'ailleurs s'enrichir d'une nouvelle gamme sous peu.

Si la chance signifie le mariage de la préparation et de l’opportunité, alors oui, Delphine a une bonne étoile qui veille sur elle... A moins que ce ne soit le fait de tous ses nazar boncuk ?

Pour plus d'info, visitez son site : www.bondjuk.com !

* "Nazar değmesin" est une expression turque que l'on entend souvent et qui signifie "que le mauvais oeil ne nous touche / ne nous affecte pas".

vendredi 28 mars 2008

Bac à poissons


Photo prise devant un restaurant de poissons
Village de Çamlıhemşin (Mer Noire)


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jeudi 27 mars 2008

Istiklal Caddesi



Pendant un centième de seconde, devant le Consulat Français, j’hésite à m’élancer dans cette artère mais celle-ci finit par m’aspirer. Je pénètre ainsi dans la foule dense et compacte comme on se ferait prendre au piège dans un tourbillon. L’horizon est rempli de têtes brunes qui se croisent et se décroisent, qui s’évitent, qui se bousculent, je suis enivrée par la cohue. Sur les pavés d’Istiklal Caddesi, la jeunesse d’Istanbul se meut comme un troupeau de brebis hypertrophié.

Qui peut prétendre connaître Istanbul s’il n’a pas piétiné au moins une fois dans sa vie sur les pavés de cette grande artère piétonnière ? Ne cherchez pas du côté de Sultanahmet ou de kadıköy, Istanbul n’a qu’un coeur qui bat.

Son ventricule gauche est composé de boutiques, de restaurants, de cafés, de passages et de vendeurs ambulants. Son ventricule droit rassemble des hommes et des femmes de tous styles, des enfants, des touristes insatiables, des gens enchevêtrés.



De cette avenue de Beyoğlu s’émane une mélodie particulière et enigmatique qui fusionne avec des atomes d’odeurs hétérogènes. La cloche du vieux tramway rouge et blanc flirte avec les rythmes des darbuka. Les odeurs de marrons grillés embrassent les cous parfumés des travestis. Cheveux en l’air, crêpés, cheveux recouverts d’un carré de soie, mini-jupes ou longs manteaux : Istiklal Caddesi est à elle seule un échantillon de la Turquie et de ses contradictions.

Indépendance (traduction d'Istiklal) est le nom qu’elle arbore fièrement les après-midis de manifestation, lorsque les policiers armés encadrent en surnombre les turcs qui défilent en criant.

Reliant Taksim à Tünel, cette avenue est comme un layon : chaque homme peut s’y sentir perdu et peut s’y ressourcer en même temps. L'insomnie l'a frappée depuis plus de cinquante ans, à chaque heure du jour ou de la nuit, elle bout, elle s'apaise, elle frétille, elle vit. Elle se déroule tout en longueur entrainant avec elle la movida turque et quelques désoeuvrés. Sous chacune de nos enjambées, le sol vibre, nos âmes se perdent, nos esprits s'évadent, notre corps se saoule de toute cette masse humaine épaisse comme l'hémoglobine.

Marcher sur les pavés d'Istiklal Caddesi c'est finalement s'introduire dans l'artère la plus célèbre de la ville, s'immiscer corps et âme dans le myocarde d'Istanbul.

mardi 25 mars 2008

Keyifli bir pazar*



Objectif premier du week-end : S'aérer loin de la pollution et du brouhaha d'Istanbul. 25 km au compteur et nous voilà déjà sur place, dans un café surnommé kirazlı, un aile bahçesi (jardin familial) comme on dit ici. Nous avons faim mais il faudra attendre puisque qu'il n'y a rien à déguster à part des boissons chaudes et froides dans cette charmante buvette du village de Demirciköy.


Stefano et Müge

Il faut apporter sa viande et son pain puis louer un barbecue sur place. La table est dressée par le propriétaire du lieu en quelques secondes. On peut alors s'attabler et ne plus penser à rien qu'à l'apéritif pendant que Stefano surveille les côtelettes d'agneau et les köfte et que son épouse Müge découpe les tomates.


A gauche le café Kirazlı, à droite Onur

Objectif numéro deux : Déguster tout cela sans plus attendre, se prélasser au soleil, trinquer, rigoler entre amis, profiter des beaux jours, trinquer encore, croquer (en guise de dessert) dans une gaufrette de helva. Puis se promener aux alentours, dans la forêt ou au bord de la mer noire. Inspirer, expirer, ouvrir grand les yeux, écouter les coquillages qui se brisent sous nos semelles.



Objectif final : Se ressourcer, se détendre, se réjouir de l'été qui arrive à petits pas...

*Keyif : Veut dire se détendre, s'amuser, prendre du bon temps
lı : Avec, bir : un, Pazar : dimanche

lundi 24 mars 2008

Chevauchée sableuse



Mer Noire - mars 2008

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vendredi 21 mars 2008

Métro, boulot... chiot


Métro d'Istanbul - Mars 2008

Et vous avez aussi quelques belles photos d'Istanbul (en noir et blanc) en cliquant .

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jeudi 20 mars 2008

Fransız Kalmak*

10.000 YTL (environ 5.260 €) c’est une belle somme, je ne pensais pas que des familles turques étaient prêtes à payer ce tarif là pendant plusieurs années afin que leurs enfants suivent un enseignement francophone. De même, quand on pense qu’à ces dépenses se rajoutent les frais des dersane (cours privés) pour préparer le QCM de l’ÖSS (Öğrenci Seçme Sınav : QCM d’entrée aux universités turques), l’enseignement privé coûte très cher une fois le concours d'entrée réussi pour le lycée.

J’ai eu la chance, deux matinées entières, d'être jury pour la section scientifique du lycée francophone Notre Dame de Sion la semaine dernière. J’ai vu défiler plus d’un douzaine d’élèves qui devaient disserter oralement pendant une demi-heure sur deux sujets : Une expérience de chimie ainsi qu’un mode d’emploi d’un thermo-relieur.
L’enceinte de ce lycée ressemble à celle d’un bâtiment britanique avec de belles fioritures en bois, la cafétéria a d'ailleurs l'allure d'un pub. J'ai pris un réel plaisir à rencontrer tous ces jeunes turcs (17-18 ans) qui apprennent la langue de Molière. J’ai gardé en tête quelques extraits que j'aimerai partager avec vous. La franchise des lycéens turcs (qui pourrait passer pour de l’insolence en France) ainsi que les fautes de français commises nous ont fait passer de bons moments. Je n’oublie que notre langue est vraiment difficile à apprendre et je tire très sincèrement mon chapeau à tous les turcs qui s’y collent....


Ecoliers, Cappadoce

Petites erreurs de prononciation...
L'élève : On met l’eau sur le feu, on attend l’ébullition puis on baise la température.
Le Jury : On quoi ?
L'élève : On baise la température.
Le jury : Mademoiselle, “le mot “baisser” prend deux s !
L'élève : Pardon...

Les erreurs de traduction
Le jury : Que fait-on avec une éponge ?
L'élève : Je ne sais pas ce qu’éponge veut dire.
Le jury : Je vais vous aider, si je renverse mon café sur la table, je vais avoir besoin d’une éponge...
L'élève : Ah oui, une éponge c’est jaune, ça sert à effacer l’eau.

Rq : Effacer et éponger se dit “silmek” en turc.

La franchise turque
Le jury : Vous trouvez ce sujet intéressant ?
L'élève : Non !
Le jury : Pourquoi vous n’avez pas votre uniforme, vous ne pensez pas que c’est important ?
L'élève : Non !
Le jury : Pourquoi ?
L'élève : Parce que j’aurais beau porter une belle chemise et les cheveux attachés, ça ne veut pas dire que je travaillerais mieux. Ce qui compte c’est le travail, pas l’habit.

Amalgame
L'élève : Alors yani, vous chauffez l’eau yani, vous remplissez le récipient yani et vous allumez le feu yani...

L’humoriste
L'élève : Pour moi ça, c’est le physique fantastique.
Le Jury : Le physique ou la physique ? Merci pour le compliment en tout cas !
L'élève : Pardon, la physique... Bon de toute façon je n’ai rien compris au sujet et puis vous êtes françaises alors autant parler français ensemble, parlez-moi un peu de vous, je vous écoute...

* "Fransiz kalmak" est une expression qui signifie mot à mot "rester français". On l'utilise quand on veut dire qu'on ne comprend pas le sujet dont on parle. On dit "rester français" plutôt que "rester hollandais" ou "rester italien" car il y avait de nombreux aristocrates français ou francophones autrefois à Istanbul.

mercredi 19 mars 2008

Kandil



Aujourd’hui, les musulmans turcs célèbrent le premier Kandil de l’année 2008, qui commémore la naissance du Prophète (mevlit kandili). Depuis l'époque Ottomane, les croyants turcs, contrairement à d'autres pays musulmans, attachent beaucoup d'importance à ces cinq soirées saintes dédiées à la prière et au pardon. Le plus important des kandil a lieu le 29 juillet, il commémore l'ascension au ciel du Prophète (Mıraç Kandili). Autrefois, les mosquées étaient éclairées par de nombreuses bougies. De nos jours, on offre des petits simits qu'on peut acheter dans toutes les pâtisseries et qu'on déguste avec le çay.

Il n'y a rien de plus beau que d'entendre le murmure des mosquées la nuit à Istanbul, l'Ezan (l'appel à la prière) est toujours fait en langue arabe, comme vous pourrez l'entendre ci-dessous :

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mardi 18 mars 2008

Porte-drapeau

Sans en connaître les conséquences ni les aboutissants, lorsque je me suis expatriée, une mission m’a été confiée, malgré moi : Etre française à l’étranger. En France, je suis une personne parmi tant d'autres. En Turquie, je ne suis pas qu'une entité, je suis avant tout une française, "la fille française".
Cette députation est un poids lourd à porter si l’on se penche sur son essence même, puisqu’il ne s’agit pas seulement de revendiquer ses racines, il est aussi question du rayonnement de l’hexagone à l’étranger. Quoique je puisse faire ici, mes gestes ne seront jamais innocents. Par exemple, si je quitte tous les jours le travail tôt, on dira alors que les français ne travaillent pas beaucoup. D'un simple détail, on en fera une généralité.



Autrefois, les aristocrates turcs parlaient le français, et les écoles et les lycées francophones d’Istanbul sont toujours aussi prestigieux. Il n’est pas rare sur Istiklal Caddesi de retrouver quelques inscriptions françaises “Cité de Péra”, “Je maintiendrai”.

J’entends souvent dire que les françaises sont élégantes et cela me fait bien rire quand cette phrase parvient à mes oreilles alors que je suis en basket et en jeans. Imaginez un turc qui n’aurait connu qu’un seul français dans sa vie, et imaginez si ce français en question c'était vous. En quoi les français sont-ils différents des turcs ou des autres étrangers ? Je ne saurais vous répondre précisemment mais j'imagine que les turcs ont leur avis là-dessus, puisque moi-même, j'ai tendance à dire que les turcs sont comme ceci ou comme cela alors que l'on ne peut naturellement pas mettre tous les gens dans le même sac...

Heureusement en Turquie, la France est plutôt bien vue. Il est courant d’entendre des paroles françaises en fond sonore dans les bars et les restaurants chics d’Istanbul (Charles Aznavour, Edith Piaf, Pink Martini). Et quand vous dites que vous êtes français, on vous parle alors de Paris, de Mr. Sarkozy ou encore d'un footeux français qui joue dans une équipe turque.
Dans la société qui m'emploie, il y a 650 travailleurs turcs et au milieu de tout ça, devinez qui est la seule yabancı (étrangère) ?! J'imagine qu'il doit s'en dire des choses derrière mon dos...

S'il y a bien un rôle qui nous incombe, c'est celui de promouvoir la culture française à l’étranger. D'ailleurs, je ne m'en suis pas rendue compte les premières années mais cela m'apparaît à présent comme une évidence. Aussi, en vivant en Turquie, je m'efforce de représenter un peu la France ici et de ne pas faire honte à mon pays. Je pense qu'en étant expatrié, il ne faut pas hésiter à célèbrer les traditions françaises avec des amis qui sont novices en la matière. Par exemple, inviter mes amis turcs à dîner pour une soirée chandeleur, apporter quelques croissants aux collègues du bureau, faire connaître des écrivains contemporains français, prononcer quelques mots dans ma langue maternelle (bonjour, bon week-end). Ce sont des petits gestes quotidiens mais des petits gestes qui comptent. La French Touch comme diraient certains.

Ce n’est pas parce qu’on vit loin de la France qu’il faut pour autant oublier ses racines. Cependant, quand on s’expatrie, ce n’est jamais un geste anodin, aussi, il ne s'agit pas d'être chauvin non plus en ne disant que du bien de son pays. En Turquie je tâche donc, chaque jour, d’être polie et honnête mais n'allez pas croire non plus que je suis un porte-drapeau exemplaire. J'essaie simplement d'être une française respectueuse.
Bref, juste quelqu'un de bien.

lundi 17 mars 2008

Tour de Léandre



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vendredi 14 mars 2008

Et si...

La terre a tremblé mercredi soir à Istanbul* vers 21h00.
Nous étions chez nous et nous n’avons rien senti, mais ce ne fût pas le cas de tous mes amis. Pas de dégâts constatés heureusement puisque la secousse a été considérée comme légère (4.8 de magnitude sur l’échelle de Richter), de quoi agiter quelques verres et étagères.



Un séisme va secouer l'ancienne capitale orientale de l'empire romain dans cinq, dix, quinze ans : Les avis divergent. L’épicentre ne sera pas à Izmit comme en 1999 mais à Istanbul même. Certains psychotent et parlent de tsunami, d’autres sont plus optimistes et prétendent que les failles bougent lentement donc que le tremblement de terre ne sera pas aussi violent qu’on le pense. On raconte aussi que les îles aux princes disparaîtront sous les flots. Depuis que j'habite ici, la seule sensibilisation que j’ai eue provient du Consulat français. En s’immatriculant, on reçoit une page de consignes tels que ne rien suspendre au dessus de son lit, avoir chez soi des réserves d’eau et des denrées non périssables, une lampe torche. A part cela, je n'ai jamais lu ni vu aucune consigne à suivre en cas de séisme.

Constructions illégales et anciennes ne respectant pas les normes antisismiques, gecekondu, population mal préparée...
Qu'aurons-nous comme scénario catastrophe si la terre tremblait ?

* Çınarcık (Yalova) fût l'épicentre de ce seisme qui s'est produit le 12 mars 2008.

jeudi 13 mars 2008

Visite guidée



Surplongeant un immense jardin de pins, le musée de Sakıp SABANCI, situé à Emirgan au bord du Bosphore, accueille depuis son ouverture des oeuvres prestigieuses. Aussi, sa récente coopération (pour les 5 prochaines années) avec le musée du Louvre ne fût une surprise pour personne.
Jusqu’au 1er Juin, le célèbre musée parisien a prêté quelques unes de ses 200 oeuvres anciennes du département des arts de l’Islam à ce musée d’Istanbul.



Mon amie Müge travaille au musée, aussi, dimanche dernier, nous avons parcouru les différents étages en se délectant de ses commentaires avertis. L’exposition en question permet de découvrir ces trois empires de l'Islam, l’empire Ottoman, l’empire Moghol en Inde et l’empire Safavide en Iran à travers différentes oeuvres majeures (tapis, textiles, céramiques, marqueterie, armes).



L'exposition Istanbul, Isfahan, Delhi se tiendra jusqu’au 1er juin 2008 au musée de Sakıp SABANCI (SSM). A noter que le musée contient une collection permanente très intéressante de calligraphies.

mercredi 12 mars 2008

Güzel bir gün*



* Une belle journée dans le quartier de Şişli.

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mardi 11 mars 2008

Kahvaltı



Imprégner sa peau de soleil, se remplir les poumons d’embruns, humer l’herbe verte... Pour un petit-déjeuner parfait, ne pas oublier l’ingrédient principal : les amis !



Le dimanche, c’est en famille ou entre copains qu’on prend le kahvaltı en Turquie, qui a d’ailleurs les allures d’un brunch. Concombres, tomates, olives, fromages, miel, beurre, confiture d’églantine, oeufs au plat, pain de campagne, pekmez et son acolyte le tahin tiennent compagnie aux discussions animées, aux verres de çay ainsi qu’aux nombreux quotidiens turcs.



Dimanche, notre ami Onur nous a conduits à 20 km d’Istanbul, au bord de la Mer Noire, dans un petit coin retiré afin de s’attabler sur la terrasse d’un restaurant de poissons qui sert des petits-déjeuners pantagruéliques. Une crique prénommée Demirciköy qui est un havre de paix parfait pour décompresser quelques heures en admirant les camaïeux de vert et de bleu...

Uzunya Restaurant
Demirciköy - Sarıyer - Istanbul
Tel : (0212) 204 07 33 - 32

lundi 10 mars 2008

Home Spa



Située proche de la tour de Galata, cette boutique apporte une note de poésie dans la rue des vendeurs d'instruments de musique. Stefany vous accueillera avec dynamisme, elle conçoit elle-même certains produits cosmétiques tels que le lait hydratant au thé vert ou encore l'eau de cologne à la fraise.



Si vous êtes en manque d'idées de cadeau ou si vous avez envie d'un plaisir purement hédoniste, inutile d'aller plus loin ! En plus d'un choix varié de savons (à l'huile d'olive, aux feuilles de laurier), vous pourrez acheter pour moins de 10 € serviettes en coton, produits de soin pour le visage et le corps, bougies parfumées, sels de bain. Bref, de quoi sentir bon et se sentir bien !



Home Spa
Galipdede Cad. No : 31 Tünel, Beyoğlu
Tel : (0212) 293 72 44

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