Embarquement immédiat
Par Marie-France, jeudi 31 juillet 2008 à 09:00 :: Istanbul :: #703 :: rss
Partir en croisière en fait rêver plus d’un, même après avoir visionné le film “Titanic”. Seulement voilà, parcourir les mers en ne voyant au loin qu’un horizon de bleu n’est pas un rêve accessible à tout le monde. Ces voyages sur les flots où luxe, confort et découvertes flirtent ensemble ont un prix plutôt élevé.

Heureusement, le Bosphore existe et ses flots sont accessibles à tous et à tout moment de la journée pour quelques YTL. D’ailleurs, traverser le Bosphore de long en large ou d’une rive à l’autre est fortement recommandé si l'on veut mesurer toute la magnificence d’Istanbul.

Il existe plusieurs façons de s’offrir une petite croisière à Istanbul. Certains bateaux partent pour la journée entière et vous emmèneront jusqu’à l’embouchure de la Mer Noire. D’autres vous conduiront au contraire vers les Iles aux Princes.
Et pour les plus pressés, il suffit de prendre des embarcations privées qui proposent quelques heures de croisière, ou plus simple encore, de copier ces nombreux turcs qui habitent sur la rive asiatique et travaillent sur la rive européenne (ou vice versa) et qui utilisent les ferryboats quotidiennement pour éviter d’être engorgés dans les embouteillages sur un des ponts du Bosphore.

Prêt pour l’embarquement ? Je vous emmène aujourd'hui sur le bateau qui fait la liaison entre Kabataş et Kadıköy. A son bord, les usagers côtoient les touristes. La traversée ne dure qu’une quinzaine de minutes mais il y a tout à bord pour votre confort. Des sièges rembourés à l’intérieur comme à l’extérieur, un bakkal (épicier) pour pallier aux petits creux, quelques verres de çay ou de jus d’oranges pressées. Le serveur arpente tout le navire, son plateau posé sur l’épaule, en sillonnant entre les passagers.

Gilets de sauvetage, bouées : Que les plus peureux se rassurent, les accidents sont rares, malgré le trafic maritime dense où pétroliers et chimiquiers font de l’ombre aux navires de plaisance et aux bateaux municipaux.

Je n’ai pas encore eu le temps de décrire tout ce qu’il y à bord du bateau que l’on aperçoit déjà l’Iskele, le quai de Kadıköy où la foule attend pour faire le chemin inverse. Tout est tellement bien organisé qu’il ne faut que quelques minutes aux passagers pour descendre et monter sans se croiser sur les passerelles.

Iskele de Kadıköy
La croisière s'achève ainsi, on regretterait presque de mettre déjà un pied à terre. Pour se consoler, il ne nous reste plus qu’à naviguer sur le site web d’IDO, afin de connaître les prochains départs des ferryboats. Ce ne sont pas les Iskele qui manquent !
Et si vous avez envie d'un peu d'intimité à bord, sachez que des petits bateaux-taxi sont à votre disposition depuis peu. Cela vous coûtera bien plus cher que d'emprunter un ferryboat, mais ce sera certes le moyen le plus rapide, et le plus romantique, pour atteindre l'autre rive...

Taxi des mers mis en place par IDO
Heureusement, le Bosphore existe et ses flots sont accessibles à tous et à tout moment de la journée pour quelques YTL. D’ailleurs, traverser le Bosphore de long en large ou d’une rive à l’autre est fortement recommandé si l'on veut mesurer toute la magnificence d’Istanbul.
Il existe plusieurs façons de s’offrir une petite croisière à Istanbul. Certains bateaux partent pour la journée entière et vous emmèneront jusqu’à l’embouchure de la Mer Noire. D’autres vous conduiront au contraire vers les Iles aux Princes.
Et pour les plus pressés, il suffit de prendre des embarcations privées qui proposent quelques heures de croisière, ou plus simple encore, de copier ces nombreux turcs qui habitent sur la rive asiatique et travaillent sur la rive européenne (ou vice versa) et qui utilisent les ferryboats quotidiennement pour éviter d’être engorgés dans les embouteillages sur un des ponts du Bosphore.
Prêt pour l’embarquement ? Je vous emmène aujourd'hui sur le bateau qui fait la liaison entre Kabataş et Kadıköy. A son bord, les usagers côtoient les touristes. La traversée ne dure qu’une quinzaine de minutes mais il y a tout à bord pour votre confort. Des sièges rembourés à l’intérieur comme à l’extérieur, un bakkal (épicier) pour pallier aux petits creux, quelques verres de çay ou de jus d’oranges pressées. Le serveur arpente tout le navire, son plateau posé sur l’épaule, en sillonnant entre les passagers.
Gilets de sauvetage, bouées : Que les plus peureux se rassurent, les accidents sont rares, malgré le trafic maritime dense où pétroliers et chimiquiers font de l’ombre aux navires de plaisance et aux bateaux municipaux.
Je n’ai pas encore eu le temps de décrire tout ce qu’il y à bord du bateau que l’on aperçoit déjà l’Iskele, le quai de Kadıköy où la foule attend pour faire le chemin inverse. Tout est tellement bien organisé qu’il ne faut que quelques minutes aux passagers pour descendre et monter sans se croiser sur les passerelles.
Iskele de Kadıköy
La croisière s'achève ainsi, on regretterait presque de mettre déjà un pied à terre. Pour se consoler, il ne nous reste plus qu’à naviguer sur le site web d’IDO, afin de connaître les prochains départs des ferryboats. Ce ne sont pas les Iskele qui manquent !
Et si vous avez envie d'un peu d'intimité à bord, sachez que des petits bateaux-taxi sont à votre disposition depuis peu. Cela vous coûtera bien plus cher que d'emprunter un ferryboat, mais ce sera certes le moyen le plus rapide, et le plus romantique, pour atteindre l'autre rive...
Taxi des mers mis en place par IDO
Commentaires
1. Le jeudi 31 juillet 2008 à 11:27, par bonjour de france
2. Le jeudi 31 juillet 2008 à 12:07, par la créative
3. Le jeudi 31 juillet 2008 à 12:27, par Marie
4. Le jeudi 31 juillet 2008 à 13:23, par Ismail
5. Le jeudi 31 juillet 2008 à 15:37, par M&M
6. Le jeudi 31 juillet 2008 à 18:14, par Chris
7. Le jeudi 31 juillet 2008 à 22:33, par Nat
8. Le vendredi 1 août 2008 à 02:15, par @rménienne d'Ist@nbul
9. Le vendredi 1 août 2008 à 10:27, par Marie-France
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