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Du miel aux épices d'Istanbul...

vendredi 31 octobre 2008

Bien amarré...



Vendeur ambulant de ballons
Taksim, Octobre 2008

jeudi 30 octobre 2008

Les couleurs de la République

On a beau être étranger, vacancier, ou encore homme d'affaires de passage dans la ville, impossible de ne pas s'apercevoir que le 29 octobre est un jour férié en Turquie.



Non pas que tout soit fermé, ce sont en fait les petits drapeaux qui flottent à chaque coin de rue qui nous rappellent qu'ici, on célébrait toute la journée d'hier la République turque.



Un petit tour dans le quartier de Çukurcuma nous permet de comprendre une chose : Il y a toujours de la place pour accrocher son petit drapeau.



A sa fenêtre, à son balcon ou encore dans la vitrine de son commerce,



sur la façade d'un building, sur un fil tendu entre deux poteaux,



devant son restaurant, devant son agence immobilière,



sur un fil d'étendage, sur des grilles... Mais où avez vous bien pu accrocher le votre ?!



Au lieu de compter les moutons, ce soir dans mon lit je compterai les drapeaux...


La place de Taksim hier, baignée de soleil

Il y avait du monde dans les rues, et de nombreux istanbuliotes ont assisté aux parades et aux feux d'artifices de 19h30. Etant donné que j'ai dû travailler toute la journée, je n'ai pas vu grand chose de la fête.



Nous étions cependant dans le quartier de Galata pour suivre le spectacle nocturne, assis sur la terrasse d'un café-restaurant qui domine la corne d'or et le Bosphore.
C'était féérique, magique, sensationnel : Les adjectifs me manquent pour vous décrire ce que nous avons vu.



Les feux étaient tirés du pont du Bosphore mais aussi de plusieurs bâteaux alignés sur le détroit. Il y a eu mille et une couleurs pour embraser le ciel noirci par la tombée de la nuit, puis des crépitements, des pétarades et beaucoup de fumée venue flirter avec la brume automnale. Les feux multicolores sont venus chatouiller les sommets des nombreux minarets.



A la fin du show, nous avons eu l'impression de sortir du chaos, la ville n'a plus émis aucun son, le Bosphore s'est plongé dans le noir. Finalement, nous nous sommes rendus compte qu'une partie de la rive asiatique était sans électricité, et en revenant chez nous, nous avons eu le droit à une coupure d'eau, saperlipopette !
En ce jour de commémoration nationale, certains petits détails nous ont malheureusement rappelé que la réalité n'est pas toujours aussi festive qu'on le voudrait...

mercredi 29 octobre 2008

Fête de la République Turque

Depuis plusieurs jours, les drapeaux turcs ont envahi les villes du pays. Derrière les vitrines de certaines boutiques, sur les balcons, sur les façades d'immeubles : Le rouge et le blanc flottent partout.



En ce jour férié du 29 Octobre 2008, la Turquie célèbre la création de sa République*, 85 années déjà !

Au programme à Istanbul : Parades, défilés sur les principaux boulevards, concerts gratuits en soirée et surtout, de gigantesques feux d'artifices (ce soir vers 19h) qui illumineront le Bosphore tout entier.
Cumhuriyet Bayramı Kutlu Olsun !

* 29 Octobre 1923 : L'assemblée nationale proclame la République et élit Mustapha Kemal ATATÜRK qui devient le premier Président de la République Turque.

mardi 28 octobre 2008

Oui à la Turquie

La Turquie doit elle intégrer l'Union Européenne ? Voilà une question qui en divise plus d'un... Michel ROCARD, fervent partisan de l'entrée de la Turquie dans le club des 27 états membres, nous livre ici ses réflexions et argumente en faveur du OUI.



Il nous dépeint la Turquie d'aujourd'hui avec justesse, en prenant appui sur des études fiables, et agrémente son argumentation grâce à l'analyses d'hommes politiques ou d'affaires turcs qu'il a fréquentés.
Michel ROCARD nous démontre, à travers les pages de ce livre, que la Turquie, pays émergeant, a beaucoup à apporter à l'Union Européenne, tant au niveau économique qu'au niveau sociologique, et vice et versa.

Il serait difficile de résumer 156 pages, qui décrivent la compléxité de la Turquie, en quelques lignes. Aussi, quel que soit votre avis sur la question, je ne peux que vous conseiller de vous confronter à ses arguments...

Oui à la Turquie
Michel ROCARD
Tapage - Hachette littérature
156 pages

lundi 27 octobre 2008

Article 301



Actuellement, plus de 850 blogs ou sites sont interdits en Turquie.
Deezer, Youtube sont inaccessibles ici. Selon l'article 301 du Code pénal turc, tout citoyen turc qui insulte l'identité turque (la Nation turque, les institutions ou organes d’Etat) est passible de représailles judiciaires immédiates.

vendredi 24 octobre 2008

Rituel amoureux...

Chaque fois que je traverse le pont du Bosphore, je ne peux m’empêcher de penser à cette journée singulière du 5 novembre 2006. Il faisait tellement froid que je ne sentais plus la plante de mes pieds et j’avais hâte de prendre le départ. A coté de moi, il y avait cet homme que je connaissais à peine et qui était en train de dévorer quelques abricots secs. Il m’avait contactée un mois plus tôt par mail après être tombé par le plus grand des hasards sur mon blog, il m’avait ensuite donné RV dans son bureau pour étoffer son réseau : C’était la première personne que je rencontrais via mon univers virtuel...



Nos premiers échanges furent courtois, et au fil de la discussion, nous en sommes venus à parler de course à pied. Le Marathon d’Istanbul ainsi que les courses des 12 et 15 km approchaient à grands pas, et à nous deux nous formions déjà une petite équipe pour s’élancer d’un continent à l’autre. Mais avant de courir côte à côte, nous avons décidé qu’il serait judicieux de dîner ensemble pour se motiver un peu avant nos exploits sportifs. Cependant - et par ma faute je l’avoue - notre premier rendez-vous en tête à tête est tombé à l'eau car juste avant de passer à table, j'ai rencontré un groupe d’amis et nous avons terminé la soirée à 12. Oups ....



Notre premier RV amoureux se fit donc au milieu d’un millier de personne, un jour de Novembre 2006, au lendemain d’un jour de neige du côté d’Altunizade. Nous étions tout devant sur la ligne de départ pour la Fun Run, et Frédéric était le plus motivé des deux. Il voulait absolument être dans les premiers à atteindre le pont du Bosphore.
Seulement voilà, derrière nous la foule était dense et voulait en faire autant. Frédéric est parti en sprint, et voyant que j’étais à la traîne, il a pris ma main et m’a entrainée avec lui. La traversée du Bosphore fut un moment inoubliable, rempli d’émotions en tout genre. Après notre arrivée sur Taksim, nous avons marché le long du Bosphore plusieurs heures et nous ne nous sommes plus quittés de la journée...

La suite est simple, un mois après je lachais mon appartement pour m’installer avec lui et cette romance dure encore et toujours, ma vie a changé de fond en comble depuis que Frédéric est entré dans ma vie.
Au milieu de 15 millions de turcs, il a fallu que je rencontre un français, que nos destins se croisent à un moment propice pour tous les deux, et qu’on tombe amoureux l’un de l’autre. Je pense que les statistiques d’une telle rencontre étaient aussi infimes que de gagner au loto ! Quoiqu’il en soit, l’amour n’est jamais là où on le cherche. Notre rencontre était-elle programmée ? Je ne peux m’empêcher de me le demander...



A présent, nos disputes n’ont lieu que lorsque l’on évoque ce jour de course. En effet, lui prétend qu’avant de sortir ensemble, je lui ai couru après sur plus de 12 km, alors que tout le monde sait que c’est en fait l’inverse ;)

Pourquoi je vous raconte tout cela aujourd'hui ? Et bien chaque année, comme la plupart des couples, nous avons notre petit rituel. Afin de célébrer nos années passées ensemble, nous ne retournons pas dans le premier restaurant où nous avons diné, mais nous chaussons tous deux nos baskets et courons la Fun Run qui a lieu fin octobre ou début novembre en marge du marathon d'Istanbul.

Et ce dimanche 26 octobre 2008, pas question de manquer l’Eurasia, même Yakamoz sera de la partie :) Si vous habitez Istanbul, des dossards gratuits sont disponibles dans les stations de métro de Taksim et Levent 1 ainsi que dans la plupart des centres commerciaux. Le départ de la course (Halk koşusu) ouverte à tous (où vous pouvez marcher, courir, rouler, pique-niquer...) est prévu à 9h30 du coté Asiatique à Altunizade. Le pont du Bosphore sera fermé à la circulation jusqu’à 15h environ. C'est le seul moment dans l'année où le pont du Bosphore est accessible aux piétons !
Un conseil : Ne manquez cette course sous aucun prétexte, c’est folklorique et magique, et je suis bien placée pour vous dire qu’elle peut vous réserver bien des surprises...

jeudi 23 octobre 2008

Ma petite entreprise ne connaît pas la crise...



Photo prise par Fred dans une épicerie,
Sud-Est de la Turquie

mercredi 22 octobre 2008

Hasta la vista Mexico

En Turquie en ce moment, on les voit partout : Dans la presse, à la télé, à la radio... Mais qui sont ces quatre jeunes hommes ? Qu'ont-ils fait pour devenir aussi célèbres ? Ont-ils formé un boys band ? Ou bien encore ont-il gagné une médaille d'or aux derniers J.O ?


Photo prise par Baris TEKIN

Non, ces 4 étudiants turcs (Burak, Akın, Semih et Doruk) sont tout simplement tombés amoureux grâce aux prouesses d'Internet. Seulement voilà, Paloma, Daniela, Cecilia et Mariana, les élues de leurs coeurs, habitent sur un autre continent et il faudra patienter encore un peu pour que ces 4 couples virtuels puissent se rencontrer en chair et en os. En effet, le Mexique, ce n'est pas la porte à coté et le voyage est plutôt onéreux.

Heureusement, nos jeunes hommes ont de la suite dans les idées. Au lieu de travailler durement les week-ends et pendant les vacances pour se payer un aller-retour Istanbul-Mexico, Burak, Akın, Semih et Doruk ont créé un site internet afin de récolter sponsors et donations pour accéder à leur rêve. Résultat, leur site (www.sendustomexico.com) bat tous les records de fréquentation et les donations (en tout genre) pleuvent.

Allez messieurs, courage, l'heure des téquilas à gogo rencontres n'est plus bien loin. Et si vous avez trop d'argent dans vos poches après ce joli coup médiatique, n'oubliez pas d'en faire profiter aussi quelques associations humanitaires...

mardi 21 octobre 2008

Livrovore



Chat de Beyoğlu

lundi 20 octobre 2008

Beyoğlu Sahaf Festivali



Depuis plus d'une semaine, les bouquinistes (sahaf) d'Istanbul se sont donnés rendez-vous sur Taksim. Au total, plus de 60 passionnés de vieux livres vendent leurs petits trésors en plein air.



BD, romans, magazines : Tout peut se consulter là-bas et tout s'achète, pour quelques YTL ou au contraire pour de belles sommes d'argent.



Fred et moi y avons dégoté de petites merveilles : Un dictionnaire franco-turc datant du début du siècle dernier (avec l'alphabet arabe), quelques vieilles revues anglaises, des livres de cuisine en français, etc.



Le festival des bouquinistes a attiré beaucoup de collectionneurs mais aussi beaucoup de curieux. Les livrovores ont sûrement dû faire de bonnes affaires quand on voit les prix (modiques) pratiqués. la plupart des livres étaient vendus à 1 YTL !



Dommage, le festival touche à sa fin, aussi, il faudra attendre la prochaine édition pour remplir sa bibliothèque personnelle. Il n'existe d'ailleurs aucune grande surface en Turquie dédiée aux livres, ouvrages divers, CD et DVD, mais on raconte que la FNAC ouvrira bientôt ses portes ici. Affaire à suivre...

vendredi 17 octobre 2008

Un soir d'automne...



Photo prise de Beykoz, rive asiatique
Istanbul

jeudi 16 octobre 2008

Contemporary Istanbul '08

Mais où vont-ils chercher tout cela ? Je l'ignore... En tout cas, le 3ème Contemporary Istanbul nous prouve que les artistes turcs ne manquent ni d'inspiration, ni de créativité si l'on en croit la diversité des oeuvres présentées cette semaine à l'ICEC Rumeli Halls.



De nombreux artistes turcs (150 au total) mais aussi étrangers (90) sont mis en avant par les galeries d'art internationales et autres institutions durant cette grande foire de l'Art Contemporain.



Hier soir, nous étions invités par notre ami peintre Cengiz ÖZER à l'inauguration de cet événement qui ouvre ses portes au public aujourd'hui même.


A gauche Fred et Cengiz posant devant les toiles du maître

Cengiz, qui a déjà eu de nombreux articles dans la presse turque, y présente trois superbes toiles, il donne actuellement des cours de dessin et de peinture au musée SABANCI ainsi que dans son atelier à Arnavutköy.


Un petit vélo pour mon papa ?!

Les adaptes de l'Art Contemporain étaient nombreux à admirer en avant-première ces oeuvres d'art ; Sont présentées sculptures, photographies, peintures aussi colorées que variées.



Grâce aux nombreux sponsors qui participent à cet événement, les artistes turcs pourront se faire connaître auprès du grand public, et, pourquoi pas, se faire repérer par des galeries d'art étrangères.



En attendant que ces créations artistiques ne se vendent au prix d'un PICASSO, vous pouvez admirer (et acquérir) ces oeuvres parfois rigolotes, loufoques ou complexes pendant quelques jours...



Contemporary Istanbul '08

Du 16 au 19 octobre 2008
Istanbul Convention & Exhibition Center (ICEC) Rumeli Halls
Maçka
www.contemporaryistanbul.com

mercredi 15 octobre 2008

Tu écraseras le serpent

Esmé est une de ces créatures sublimes qui, de par sa beauté, rend les hommes fous et endiablés. Un soir, son mari Halil est assassiné par un de ses anciens prétendants et tous les habitants du village sont sous le choc.



Il faut venger ce meurtre afin que l'âme d'Halil repose en paix, il faut que quelqu'en s'empare de la vie d'Esmé. Mais, personne n'est capable de tuer une femme aussi belle. La famille d'Halil ainsi qu'une grande majorité des villageois décident alors que le crime d'honneur devra être accompli par Hassan, le fils d'Esmé et Halil. Tous le tourmentent pendant des années avec des histoires de démons et de revenants pour qu'il commette l'irréparable.
Hassan sera-t-il capable d'assassiner celle qui lui a donné la vie ? Ou au contraire sera-t-il se rebiffer contre les traditions et les croyances populaires ? Un roman qui permet de comprendre le mécanisme des crimes d'honneur organisés.

Tu écraseras le serpent
Yachar KEMAL
Editions Gallimard - Collection Folio
151 pages

mardi 14 octobre 2008

Syndrome d'Istanbul

Avez-vous déjà entendu parler du syndrome de Paris ?
Les psychiatres de la capitale française connaissent bien les pathologies de cette maladie contemporaine puisque chaque année, une quinzaine de japonais se retrouvent dans les hôpitaux parisiens en pleine crise de nerfs aiguë. En effet, le fossé est parfois grand entre nos deux cultures et des détails anodins (tels que ne pas s'occuper des valises dans le hall d'un hôtel, attendre longtemps dans un bistrot avant de pouvoir commander un café) peuvent générer trop de stress et engendrer un terrible marasme psychologique.


Photo prise d'un avion juste avant l'atterrissage sur Istanbul

Aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de me demander s'il existe un syndrome d'Istanbul...
Les embouteillages permanents, une langue difficile à décripter, le murmure rauque des mosquées cinq fois par jour, les paradoxes incessants, le fourmillement, le brouhaha insomniaque : Tous ces événements qui s'encastrent les uns dans les autres telles les pièces d'un puzzle rendent-ils certains voyageurs aliénés ? Istanbul provoque-t-elle certains syndromes ?
A ce jour, et malgré toutes les personnes que j'ai rencontrées (français ou étrangers expatriés, touristes, hommes et femmes d'affaires, enfants). Je n'ai jamais entendu quelqu'un me dire qu'il détestait cette ville tentaculaire. j'aurais aimé avoir quelques anecdotes dans mon sac pour faire pencher la balance de l'autre côté mais je dois me rendre à l'évidence, toutes les personnes que je connaisse se sont bien acclimatées à Istanbul.



En effet, tous me disent qu'ils sont tombés sous le charme, qu'ils se sentent comme chez eux dès les premiers pas posés sur le bitume turc. Il est vrai qu'un touriste est souvent chouchouté, le sens du service et de l'hospitalité étant des points forts ici.
Istanbul nous rendrait-elle plus humain, plus vibrant... Plus vivant ?
Habitant ici depuis six années, je présume que j'ai été atteinte du syndrome d'Istanbul sans m'en rendre compte. Un syndrome qui ferait plus de mal que de bien, une pillule miracle contre la morosité, qui agirait un peu comme une maladie d'amour. Je crois qu'un passage dans cette ville, même très temporaire, nous change définitivement.
Orhan PAMUK affirme pourtant que les Istanbuliotes sont plus dépressifs que la plupart des turcs, mais en croisant chaque jour le sourire du cireur de chaussures ou du vendeur de fruits et légumes, je n'en suis pas persuadée. En ces temps de crise, les derniers sondages montrent que les habitants de la capitale culturelle de la Turquie sont plutôt heureux et joyeux. Bizarre... Istanbul serait-elle l'illustration même de la résilience ?

Tout comme Oğuz DEMIRALP l'affirmait au sujet de Paris, her insanın bir Istanbul'u olmalı : Tout le monde devrait avoir un Istanbul...

* Extrait du livre "Gönderilmemiş kartpostal Yazıları" (P39) Her insanın bir Paris'i olmalı, tout le monde devrait avoir un Paris.

lundi 13 octobre 2008

La vie en rose...

Réputée pour ses vertues sur l'épiderme, l'eau de rose constitue, pour certaines femmes, un véritable secret de beauté. On prétend qu'appliquée en lotion, elle resserre les pores et raffermit la peau.

Tout comme l'eau de fleur d'oranger, l'eau de rose est utilisée en cuisine et permet de parfumer certains desserts turcs tel que le güllaç que l'on déguste surtout pendant le ramazan. Elle est présente aussi dans la préparation de crèmes sucrées, et bien sûr, dans la préparation des lokum à la rose.



Il est facile de s'en procurer en Turquie dans les rayons des supermarchés et, en faisant mes courses hier soir, j'ai eu envie de réaliser un dessert turc léger et rempli de douceur. A la vanille, au chocolat, au mastic (sakiz) les muhallebi figurent sur tous les menus des restaurants turcs, sont très simples à réaliser et font le bonheur des enfants comme des grands...

Gülsuyu muhallebisi
Recette de pudding à l'eau de rose

Ingrédients
  • 4 verres de lait (soit 1/2 litre)
  • 3 verres d'eau
  • 1/2 verre de maïzena
  • 1/2 verre de farine
  • 1/2 verre de sucre en poudre
  • 1 cuil. à soupe d'eau de rose
Dans une casserole, verser tous les ingrédients solides. Puis, verser les éléments liquides en remuant énergiquement. Mettre le tout sur le feu et mélanger en formant des 8 avec la cuillère sans interruption. La crème va s'épaissir peu à peu (comme une crème béchamel), retirer du feu avant ébullition. Disposer la crème dans des petits ramequins ou dans un grand plat et faire refroidir le tout au moins quatre heures. Démouler et servir ce dessert avec un peu de sucre glace et quelques gouttes d'eau de rose.

A noter que le muhallebi se prépare aussi à base de farine de riz (pirinç unu). Si vous n'avez pas d'eau de rose à disposition, vous pouvez la remplacer par du jus d'orange ou de l'eau de fleur d'oranger.

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