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Du miel aux épices d'Istanbul...

jeudi 9 octobre 2008

Fenêtre sur Istanbul



Photo prise à bord d'un feribot
Au loin se dessine la Tour de Galata


Découvrez Orhan Hakalmaz!

mercredi 8 octobre 2008

Soul Sendikası

En ces moments de crise, tout le monde a besoin d'un peu d'exotisme et de légéreté pour s'évader. Certains navigueront sur les blogs de voyages, d'autres iront faire quelques minutes de gym suédoise, pour ma part, rien ne vaut un bon morceau de musique pour chanter, danser et se défouler sur le plancher de son appartement (même nos voisins en profitent).

Si votre carte de médiathèque est périmée, j'ai pour vous une solution (gratuite) pour écouter de la musique qui vous procurera bonne humeur et allégresse pour les dix prochaines années à venir.



Tout commence par une rencontre il y a cinq ans dans une salle de classe de Dilmer entre deux étrangers. L'un est belge, l'autre est américain, et tous deux sont passionnés de musique afro-américaine. Dirk et Ansel (en photo ci-dessus) vivent toujours à Istanbul mais ne passent plus leur temps libre dans les salles de classe, ils ont mieux à faire, animer une émission radio par exemple...
Retrouvez-les chaque semaine sur :

Istanbul: Açık Radyo - 94,9 FM – www.acikradyo.com.tr
Ankara: Radyo ODTÜ - 103,1 FM – www.radyoodtu.com.tr
Izmir: Radyo Dokuz Eylül - 107,9 FM

Funk, soul, Gospel, R&B : Toutes ces musiques n'auront plus aucun secret pour vous. De plus, cela vous donnera l'occasion d'améliorer votre turc car Dirk et Ansel maîtrisent la langue d'ATATÜRK comme s'ils étaient nés ici.

Pour en savoir plus et pour connaître les heures de programmation, je vous invite à swinguer sur leur site : www.soulsendikasi.com ou sur leur page Facebook www.facebook.com

mardi 7 octobre 2008

Terziler : Ces hommes aux doigts de fée

Votre robe favorite a été dévorée par les mites ? Votre beau costume du dimanche bouloche ? Inutile de verser des larmes de crocodile si vos vêtements préférés ne sont plus mettables. Avant de transformer ces derniers en chiffons pour faire le ménage, faites les dupliquer !



Un pantalon à raccourcir, des cols de chemise usés à retourner, un costume à réaliser sur mesure : Les couturiers turcs (terzi) savent tout coudre.
Vous avez déniché le jeans parfait, mais impossible d'en retrouver un qui tombe si bien ? Pas de soucis, amenez votre vêtement fétiche dans vos valises quand vous venez en Turquie et faites refaire le même modèle de pantalon dans d'autres couleurs.


Terzi Halil, un de mes couturiers préférés
Halaskargazi Cad. Selamet Pasaj Içi, N : 225 / 8, Osmanbey

La couture ici est une affaire d'homme, et la réplique d'un jeans (tissu compris) ne vous coutera que 30 €, votre robe portefeuille en viscose de chez Zara : 20 €, un costume pour homme trois pièces sur mesure et en satin : 220 €.

Les terzi ont pignon sur rue dans tous les quartiers d'Istanbul et, grâce à leurs dix doigts habiles, ils sont capables de refaire vos vêtements chouchous en deux ou trois jours. De même, ils peuvent réaliser le modèle dont vous rêviez sur papier glacé.



Inutile de ramener du tissu (kumaş) dans vos valises, tout se trouve sur place et coûte beaucoup moins cher que dans les magasins européens. J'aime baucoup les quartiers d'Osmanbey, Nişantaşı ou Tahtakale (situé entre le Marché aux épices et le Grand Bazar) pour le choix, la qualité et le prix des tissus.


Au gauche, Kardelen Terzi
Au 37 b, Bogazkesen Caddesi, à Tophane

N'oubliez pas qu'en Turquie, on peut faire une copie de vos chaussures préférées, réaliser des meubles sur mesure, des robes de mariée d'après photo, etc...

Sachez que si vous habitez Paris et que vous n'avez pas l'occasion de venir en Turquie prochainement, un service de ce genre vient d'être lancé dans la capitale. Pour plus de renseignements, je vous invite à visiter ce site : www.jeveuxlememe.fr

lundi 6 octobre 2008

Submersible



Pas plus tard que ce matin, en me rendant à Yalova pour un rendez-vous, j'ai croisé un sous-marin. Ses turbines sont passées tellement près de notre feribot que notre embarcation a valsé sur les flots de la Mer de Marmara...

vendredi 3 octobre 2008

Listopad*



Lovran,
Côte croate, Mer Adriatique

* Listopad = octobre en croate

jeudi 2 octobre 2008

Lost in translation

Depuis que je suis en Croatie, j'ai l'impression de me retrouver six années en arrière, lorsque je suis arrivée pour la première fois à Istanbul. Il est vrai je passe, à présent, la plupart de mes vacances en France ou en Turquie, et je n'ai donc pas trop eu l'occasion de voyager à l'étranger dernièrement.



C'est déconcertant et excitant à la fois ce sentiment de se sentir perdu, de ne plus avoir aucun repère car on est incapable déchiffrer des panneaux de signalisation, de lire le menu d'un restaurant ou encore de prononcer correctement le nom d'un client...



D'ailleurs je n'ai toujours pas compris pourquoi on appelait ici son chien Ben et qu'on donnait comme prénom à un enfant Bozidar ou Slobodan. Il y a des noms de ville qui ne possèdent aucune voyelle, il vaut mieux ne pas avoir à demander sa route. Non, je suis mauvaise langue car sur la riviera croate fréquentée par les allemands et les italiens, on parle l'anglais et l'Italien sans aucun accent.



Actuellement je suis aux alentours de Rijeka, à Lovran plus précisemment. Les paysages sont très beaux, beaucoup de verdure. Les conducteurs respectent les limitations de vitesse et s'arrêtent avant que le feu ne passe au rouge (chose rare en Turquie !). Le long du cordon littoral, une route à été aménagée spécialement pour les piétons et surplombe la mer en contrebas des voitures.



J'ai appris que le smic tournait autour des 800 euros, que la Croatie devrait rentrer dans l'UE en 201O, que l'alphabet croate comprend 30 lettres, que toutes les lettres se prononcent comme en turc, qu'on dit Ja te volim (ya té volime) pour dire je t'aime, voda pour dire eau et Hvala (ça ressemble à wala) pour dire merci.



Et surtout, j'ai goûté à la meilleure huile d'olive du monde, j'ai dégusté des ravioli sucrés aux châtaignes, du risotto et de la polenta cuisinés avec de l'encre de seiche et bu des vins fabuleux. Mais je vous assure que je travaille pourtant plus de 10 heures par jour...
Bon, je crois qu'il est temps que je rentre à Istanbul sinon je vais prendre 10 kilos je vais commencer à envisager sérieusement une nouvelle expatriation...
Comme on dit ici, Vidimo se uskoro ! (à très bientôt)

mercredi 1 octobre 2008

Les colorés



Serveurs d'Üsküdar
Istanbul - Eté 2008

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