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Du miel aux épices d'Istanbul...

mardi 6 janvier 2009

Brooklyn Boogie



J'avais au fond de moi l'espoir de croiser mon auteur préféré, Paul AUSTER, entre les rayonnages d'un bouquiniste de Brooklyn. Je l'aurais ensuite invité prendre un black coffee en dégustant quelques bagels et nous aurions parlé de littérature des heures durant.



Au lieu de cela, j'ai entrevu un chien au milieu des piles de livres, en train de dévorer un journal sous l'oeil fébrile de son maître. Pour se rendre à Brooklyn à partir de Manhattan, il faut traverser un célèbre pont accessible aux piétons, bicyclettes et véhicules à moteur.



La population qui habite ce quartier le plus peuplé de New York est assez éclectique : Bourgeois, classes moyennes, afro-américains : un vrai melting pot social et culturel.



Pas d'exception côté architecture, les églises côtoient les maisons de briques rouges, les anciennes usines transformées en riches demeures font face aux buildings de verre. On ne peut pas parler d'uniformité des constructions, mais les rues sont bien parallèles ou perpendiculaires.



De charmants cafés et restaurants bordent les larges trottoirs, on y brunche en se plongeant dans un bon roman, difficile de croire que Brooklyn héberge aussi une partie de la mafia new yorkaise. Ici, Les taxis du quartier sont noirs et n'ont pas de loupiotes sur leur toit.



De brooklyn Heights, la vue sur Manhattan est imprenable, surtout la nuit tombée quand les lumières urbaines scintillent sur l'East River. Si un jour j'habite à New york, c'est ici que j'aimerais habiter. Fred jette un oeil dans la vitrine d'une agence immobilière : prix de vente d'un appartement de 110 m2 : 1 million de $, 1 million 5. Location à 4.5oo $.



Adieu petit cumulus douillet, je chute de 70 mètres et me reprends ; Si un jour je deviens riche, c'est ici que j'aimerais habiter...

lundi 5 janvier 2009

Back to black



Nous voilà de retour sur Istanbul, enfin presque. Notre corps est bien ici, mais nos têtes sont encore levées en direction des buildings de New York. Nous essayons de nous remettre à l'heure turque, ce qui n'est pas évident : J'ai écouté la pluie tomber toute la nuit, les yeux grands ouverts. Welcome to the jet lag world...



New York nous a éblouis, enivrés, nous n'en gardons que d'excellents souvenirs. Le 1er de l'an, après une nuit extrêment froide et ventée, la ville s'est réveillée dans le calme et la propreté, seulement quelques ballons et chapeaux trainaient dans les arbres ou dans les poubelles.



Times Square s'est refaite une beauté tôt le matin, 40 tonnes de déchets (confettis, papiers, etc) ont été nettoyées. Le 1er janvier, un temps dégagé s'est offert à nous. Bien couverts, nous avons rejoint le pont de Brooklyn afin de le traverser avec nos bottes rembourrées, en marchant au dessus des voitures.



Il faisait un froid de canard en dominant l'East River, deux kilomètres à parcourir avant un bon thé chaud : Courage ! On ne peut s'empêcher de s'arrêter toutes les deux minutes tellement la vue sur Manhattan est belle, ce pont compte parmi les plus vieux ponts des Etats-Unis.



Il aura fallu 14 ans de travaux pour que ce trait d'union entre Brooklyn et Manhattan voit le jour. De nos jours, une trentaine de personnes par an se jettent de ses 84 m. de hauteur pour se donner la mort. Ce pont respire pourtant le romantisme et vous le verrez apparaître dans de nombreux films américains.



J'ai encore des images plein la tête, mes dossiers sont remplis de photos. Dur de reprendre le travail aujourd'hui, ma motivation est restée bloquée en douane. Afin que l'arrivée sur Istanbul ne soit pas trop brutale voir même taciturne, je tâcherai de replonger d'ici la fin de la semaine dans certains récits de nos vacances à New York sans oublier de publier nos plus beaux clichés...

dimanche 4 janvier 2009

Mes meilleurs voeux pour 2009 !

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