Sous la dent...
Par Marie-France, mardi 3 février 2009 à 08:28 :: General :: #830 :: rss
La première fois que j'ai visité Istanbul, j'ai été frappée de voir le nombre de restaurants, snacks et buffets qui fleurissaient dans chaque avenue, dans chaque rue et même dans chaque venelle. Moi qui débarquais de Montpellier, ville où il est difficile de trouver quelque chose à grignoter après 22h (mis à part au Mac Do), je me demandais si les gens dormaient. Même à 3 heures du matin, on pouvait ingurgiter une belle portion de kebap, des desserts ou une bonne soupe chaude.

Une petite faim dans les rues de Safranbolu
Hier, j'ai eu un RV dans un coin perdu de Şişli, il était 14h30 quand j'ai mis le nez dehors et je n'avais toujours pas déjeuné. J'ai trouvé, perdue au milieu des gecekondu, une petite pâtisserie qui servait quelques plats chauds et de la soupe aux lentilles (mercimek çorbası). Juste à côté, il y avait un bakkal (épicier) et je me suis rappelée de nos escapades en Mer Noire, où l'on peut découvrir des épiceries au beau milieu de nulle part. Parfois même en haut d'un yayla (haut plateau), quand les camions ne montent pas chargés de légumes et autres produits frais. En Turquie, quelque soit le lieu et l'heure, il y a toujours quelque chose à se mettre sous la dent.

Photo prise dans un village de la Mer Noire
D'ailleurs, il n'y pas que la quantité, il y a aussi le prix et la qualité. En plein coeur de Taksim, on peut déguster une délicieuse soupe pour 1 TL, une assiette de riz pour le même prix, un plat de viande agrémenté de légumes pour 2,5 TL. Bref, pour moins de 5 TL, vous pouvez manger un repas complet et qui vous calera pour une bonne partie de la journée.

Photo prise à Safranbolu
Quand une boutique met la clé sous la porte, soyez assurés que cette dernière se transformera bientôt en snack où l'on pourra acheter de quoi boire et de quoi manger. D'ailleurs ce sont bien les seuls commerces qui résistent à la crise et aux aléas de la mode. Car manger n'est pas un simple besoin vital en Turquie, c'est avant tout un plaisir (vital)...
Une petite faim dans les rues de Safranbolu
Hier, j'ai eu un RV dans un coin perdu de Şişli, il était 14h30 quand j'ai mis le nez dehors et je n'avais toujours pas déjeuné. J'ai trouvé, perdue au milieu des gecekondu, une petite pâtisserie qui servait quelques plats chauds et de la soupe aux lentilles (mercimek çorbası). Juste à côté, il y avait un bakkal (épicier) et je me suis rappelée de nos escapades en Mer Noire, où l'on peut découvrir des épiceries au beau milieu de nulle part. Parfois même en haut d'un yayla (haut plateau), quand les camions ne montent pas chargés de légumes et autres produits frais. En Turquie, quelque soit le lieu et l'heure, il y a toujours quelque chose à se mettre sous la dent.
Photo prise dans un village de la Mer Noire
D'ailleurs, il n'y pas que la quantité, il y a aussi le prix et la qualité. En plein coeur de Taksim, on peut déguster une délicieuse soupe pour 1 TL, une assiette de riz pour le même prix, un plat de viande agrémenté de légumes pour 2,5 TL. Bref, pour moins de 5 TL, vous pouvez manger un repas complet et qui vous calera pour une bonne partie de la journée.
Photo prise à Safranbolu
Quand une boutique met la clé sous la porte, soyez assurés que cette dernière se transformera bientôt en snack où l'on pourra acheter de quoi boire et de quoi manger. D'ailleurs ce sont bien les seuls commerces qui résistent à la crise et aux aléas de la mode. Car manger n'est pas un simple besoin vital en Turquie, c'est avant tout un plaisir (vital)...
Commentaires
1. Le mardi 3 février 2009 à 08:14, par Olivier Autissier
2. Le mardi 3 février 2009 à 09:17, par Legleg
3. Le mardi 3 février 2009 à 13:08, par Mustafaa
4. Le mardi 3 février 2009 à 19:06, par gluc
5. Le mardi 3 février 2009 à 20:01, par garance
6. Le dimanche 7 février 2010 à 08:59, par Cuicuie
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