Lait noir
Par Marie-France, dimanche 1 novembre 2009 à 14:59 :: Lecture :: #916 :: rss
La dépression post-natale est un sujet tabou pour un bon nombre de femmes. Comment peuvent-elles se sentir mélancoliques alors qu'elles viennent de donner la vie ? Ont-elles le droit d'être dolentes dans un si grand moment de bonheur ?

Elif Şafak, auteur du superbe roman La bâtarde d'Istanbul, nous invite ici à voyager dans le labyrinthe de ses voix intérieures, à rencontrer les djinns qui habitent son esprit afin de comprendre comment une femme peut basculer du jour au lendemain dans les méandres de la dépression.
Suite à la naissance de sa fille, cet écrivain renommé a en effet perdu le goût de l'écriture, mais surtout le goût de vivre. Après une dépression post-natale de 10 mois, elle signe un roman que l'on dévore en quelques jours. Elif Şafak ne discourt pas seulement sur sa propre expérience de la maternité, elle relate aussi quelques grandes féministes et écrivains de ses derniers siècles qui ont dû choisir entre l'encre noire de la créativité et le lait blanc de la maternité, ou qui ont courageusement essayé de concilier les deux.
Avec humour, acidité parfois, elle signe un roman qui touchera de nombreuses femmes comme moi, et pourquoi pas, de nombreux hommes aussi, sensibles aux conditions des femmes, à leurs aspirations et aux difficultés qu'elles peuvent rencontrer pour se réaliser...
Lait noir
Elif Shafak (Şafak)
Editions Phébus
342 pages

Elif Şafak, auteur du superbe roman La bâtarde d'Istanbul, nous invite ici à voyager dans le labyrinthe de ses voix intérieures, à rencontrer les djinns qui habitent son esprit afin de comprendre comment une femme peut basculer du jour au lendemain dans les méandres de la dépression.
Suite à la naissance de sa fille, cet écrivain renommé a en effet perdu le goût de l'écriture, mais surtout le goût de vivre. Après une dépression post-natale de 10 mois, elle signe un roman que l'on dévore en quelques jours. Elif Şafak ne discourt pas seulement sur sa propre expérience de la maternité, elle relate aussi quelques grandes féministes et écrivains de ses derniers siècles qui ont dû choisir entre l'encre noire de la créativité et le lait blanc de la maternité, ou qui ont courageusement essayé de concilier les deux.
Avec humour, acidité parfois, elle signe un roman qui touchera de nombreuses femmes comme moi, et pourquoi pas, de nombreux hommes aussi, sensibles aux conditions des femmes, à leurs aspirations et aux difficultés qu'elles peuvent rencontrer pour se réaliser...
Lait noir
Elif Shafak (Şafak)
Editions Phébus
342 pages
Commentaires
1. Le lundi 2 novembre 2009 à 10:15, par Ramazan
2. Le lundi 2 novembre 2009 à 10:55, par Nat
3. Le lundi 2 novembre 2009 à 10:57, par Pascale
4. Le lundi 2 novembre 2009 à 19:45, par la créative
5. Le mercredi 4 novembre 2009 à 16:15, par Delphine
6. Le jeudi 3 décembre 2009 à 19:39, par charlotte
7. Le samedi 5 décembre 2009 à 11:27, par Marie39
8. Le lundi 7 décembre 2009 à 21:33, par Arzu
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