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Du miel aux épices d'Istanbul...

lundi 4 février 2008

Revue de presse




Il y a d’abord les questions stupides qui me traversent l’esprit “Qu’est-ce que je vais porter ?” “Quelles questions peut-on bien me poser ?” Puis, le jour J arrive et le courant passe tout de suite avec Melike, la journaliste du magazine EVE.
Quand je prends la pose devant le photographe, les gens qui arpentent le centre commercial de Metrocity ce matin là me regardent avec étonnement. Vient ensuite la partie que je préfère : l’interview. Nous enchainons une heure de discussion en turc. Et puis en ce début de mois, l’article est sorti dans la presse. Il reflète exactement ce que j’ai voulu exprimer : Il ne parle pas de mon blog mais de mon activité de Personal Shopper. Plus de sept mois ont passé depuis le début de cette belle aventure et les choses avancent doucement mais sûrement. Beaucoup de rencontres, des erreurs de parcours, les débuts ne sont jamais faciles mais ils sont très excitants...

mercredi 28 novembre 2007

Comment la Turquie m'a transformée

Vivre à l’étranger implique certains changements dans nos habitudes. Les gens n’ont pas la même culture, ni la même religion, on ne trouve plus nos produits préférés dans les supermarchés. Bien sûr, on peut continuer à vivre comme on le faisait dans son propre pays, en gardant le même style de vie et le même esprit, en mangeant les mêmes aliments ou encore en ne fréquentant que des français ou des francophones. Mais dans ce cas là, quel est le réel intérêt de vivre à l’étranger ?

L’autre voie consiste à délaisser nos repères afin de renaître une deuxième fois. On essaie de vivre comme la majorité de la population. On regarde le monde qui nous entoure avec des yeux d’enfant, avec une curiosité énorme, avec l’envie de tout voir, de tout goûter, de tout essayer. Comme si on n’était là que pour un court séjour.



Plus facile à dire qu’à faire, car retrouver des concombres et des tomates à côté de son café le matin au lieu d'un pain au chocolat n’est pas au goût de tout le monde...
Ma façon de vivre, de consommer, de penser n’est plus la même depuis que je vis à Istanbul. Cinq années passées à l'étranger laissent forcément des empreintes, bonnes et mauvaises bien entendu, la preuve ci-dessous :
  • Je remarque que mon côté "trop rigide" s’est nettement adouci. Avant de venir en Turquie, j’avais l’esprit droit. Une loi est une loi, elle est faite pour être respectée. Il faut faire les choses légalement, etc. Mais à présent, je vois bien que tout n’est pas tout noir ou tout blanc. Au début, je paniquais de ne pas avoir mes papiers de travail en règle à temps. Aujourd'hui, ça ne me dérange plus, quand je vois le nombre de personnes qui contourent les lois ici, je me dis que je serais bien bête de ne pas faire de même dans la mesure où ça n’affecte personne. Ce côté rigide se retrouvait aussi dans ma façon de voir l’avenir et d’établir des projets. Dans une semaine on fera ça, dans un mois ceci, samedi prochain on ira à tel endroit. Les plans à long, moyen ou court terme ne sont pas faits pour les turcs. Ok, ils ont toujours des tas d’idées et de bonnes intentions mais au bout du compte, il est rare qu’ils fassent ce qu’ils envisagaient. Les plans changent sans arrêt. Et si on annule ce qu'on avait prévu, cela ne m’affecte plus. Avant j’étais déçue, maintenant je profite plus du jour présent. Si les choses ne se font pas, il y a souvent une raison à cela et il existe toujours des alternatives de dernière minutes.
    J’ai tendance aussi à ne plus respecter les signalisations comme avant, ce qui n’est pas une bonne chose ! Je traverse alors que le feu est rouge, en dehors des passages cloutés (qui sont rares ici). L’année dernière, quand j’ai mis les pieds en Allemagne, j’ai tout de suite vu la différence. Même s’il est tard dans un quartier désert et que le feu est rouge, personne ne traverse, alors que moi... Je ne vous parle pas de mon expérience de piétonne à Monaco, je me suis faite réprimander par un policier car je marchais sur une plate-bande.




  • J'ai aussi changé ma façon de m’alimenter. La nourriture turque est très variée et vraiment délicieuse, mais différente de celle qu’on trouve en France. Pas de plat à base de crème fraîche ou de sauce, le riz est plus gras, les petits-déjeuners sont salés plutôt que sucrés, les viandes sont grillées et bien cuites. On ne trouve pas les mêmes produits sur les marchés. On mange plus de fruits secs et de graines. Avant de venir ici, je me souviens que je détestais les concombres. A présent, j’en mangerais toute la journée. En Turquie ils sont tout petits, plus croquants et au goût complétement différent.
    Quand je mange certains plats salés, je ne peux pas m’empêcher de demander du yaourt en accompagnement, alors qu’avant manger des pâtes avec du yaourt, beurk ! Quand à l’ayran (yaourt salé à boire), j’adore ça, et je dois avouer que tous les yaourts sucrés chimiques m’écoeurent...


  • J'ai retrouvé mon sens de la créativité. Les odeurs, les couleurs, l’énergie tourbillonnante qui se dégagent d’Istanbul ne peuvent pas vous laisser indifférents. Ici, j’ai repris mes crayons, acheté une machine à coudre, commencé à écrire. L’envie de créer me stimule chaque jour. Ça va bien finir par aboutir à quelque chose de concret tout ça...


  • Mon côté français, à se plaindre de tout, s’est nettement affaibli. Ici, on ne connait pas les 35h, ni les avantages de notre sécurité sociale. On ne touche pas de chômage, on vit souvent avec un petit salaire mais on garde le sourire. Aussi, on apprend à moins se regarder le nombril, à se contenter plus facilement de ce que l’on a et on arrête forcément de se plaindre à tout va.


Je crois qu'à présent je prends la vie plus sereinement, sans stress. Certains diront que c’est la maturité, moi je pense que c’est un mélange de cela et de la culture turque.
Vivre en Turquie est un rêve pour nombreux d’entre vous qui me lisez chaque jour. Au delà des recits positifs ou humoristiques que je vous livre, n’oubliez pas avant de partir de vous informer sur la condition de vie, le niveau des salaires, les conditions sociales, afin que votre expatriation soit bien vécue et sans surprise de ce côté là.

Pour finir, j’ai trouvé une citation de Georg Christoph Lichtenberg que j’aime beaucoup et sur laquelle je vous invite à méditer.... “Il m'est assurement impossible de dire que le changement signifie toujours une amélioration, mais ce que je puis dire, c'est que toute amélioration nécessite le changement.”

mercredi 13 juin 2007

Et si je vous disais tout...

Vous l’avez remarqué, depuis quelques mois je poste plus de photos, les textes de mes billets sont plus laconiques. Ce n’est pas par flemme ou par manque d’inspiration, c’est tout simplement par manque de temps...
Aujourd’hui j’ai décidé de tout vous avouer : Depuis 3 mois, je mène une double vie.



La journée, pendant la semaine, je suis Assistante de Direction pour un chantier naval turc. Je travaille donc dans un environnement très masculin et très technique. Les soirs + week-end, je me transforme en Experte en Shopping. Attention, n’allez pas vous imaginer que je suis devenue une acheteuse compulsive et une fille prodigue. Non, bien au contraire, quand je fais du shopping, je gagne de l’argent au lieu d’en perdre...
Mon secret : Un arbre a billet ? Un clonage de carte bleue ? Un mari milliardaire ? Non, pas du tout ! Il s’agit tout simplement d’un nouveau métier qui se déploie dans les grandes villes : Je suis devenue un Personal Shopper. Une guide spécialisée dans le shopping, quelqu’un qui vous emmène dans les lieux tendances, les endroits pas chers, les magasins spécialisés, les boutiques de luxe, les échoppes décalées, selon vos envies, votre budget et selon le temps que vous passez à Istanbul.



L’idée, elle m’est venue en feuilletant un jour le magazine Vogue dans lequel on dépeignait une femme exerçant ce métier pour un Palace de Buenos Aires. Le lancement du projet (business plan, déterminations des cibles et objectifs, etc) je le dois à Frédéric, l’homme qui partage ma vie depuis 7 mois. C’est grâce à lui que je me suis lancée seule (enfin seule.. avec ses conseils et son savoir faire bien sûr). Quand je lui ai parlé de ce projet, il a mis dans mes mains un livre qui m’a ouvert les yeux, et que je vous conseille vivement : Andrew Matthews, Follow your heart. Véritable bible pour tous ceux qui souhaitent lancer leur activité ou pour ceux qui ne se plaisent pas dans leur travail actuel.
Depuis un mois environ, je suis donc officiellement Shopping Advisor en free-lance, j’ai des RV avec de nombreux hôtels, des agences de voyage et des agences spécialisées dans les services VIP. C'est le début d'une grande aventure, c’est très stimulant et ça me fait renouer avec mes études et mes expériences professionnelles antérieures (dans le tourisme). C’est un travail qui semble idyllique comme ça, mais qui demande de l’organisation, des bonnes relations, une très bonne connaissance de la ville et de ses nombreuses boutiques.



Aussi, j'en profite pour lancer une vague de remerciements à : Ma famille, pour leurs conseils et leur soutien. Mes copines : Delphine, Başak, Sandrine, Chantal et Nihan qui ont été les premières à accueillir mes idées et mes textes. Gabi, son épouse Margaret et sa fille Natalie : Thanks for your help, for the translation and for your ideas. I Hope to see you soon. Seyfi, mon web master (je le sollicite beaucoup !). Garance, mon illustratrice préférée, bourrée de talent, qui a un blog extra. Merci aussi à vous tous qui êtes plus de 700 à visiter mon blog quotidiennement, qui partagez avec moi cet amour pour la Turquie, pour Istanbul, et qui ensoleillez mon quotidien. Enfin, Frédéric, mon coeur, mon coach, si tu n’existais pas... je serai toujours dans mon cocon ;-)

A présent, en espérant que je n’ai oublié personne, il ne me reste plus qu’à faire une chose essentielle : Trouver mes prochains clients !

jeudi 23 novembre 2006

Lumière sur mon blog



Ça y est, le premier article sur du miel aux épices est paru aujourd’hui dans la revue hebdomadaire Haftalik page 100 et 101. Son contenu ? Vous le connaissez déjà... Une interview sur ma vision de la Turquie, et quelques précisions sur le contenu de mon blog avec la traduction en turc de certains de mes billets.



De nouvelles portes semblent s’ouvrir depuis la rencontre avec Tolga UYKEN, le journaliste qui m’a interviewée. Il s’est proposé tout d’abord de traduire bénévolement mes textes en turc (encore un grand merci), ainsi je pourrais être accessible à plus de lecteurs. Ensuite, mon écriture semble intéresser la presse turque... Mais je ne vous en dis pas plus ! Si vous lisez mon blog quotidiennement, vous serez les premiers à être tenus au courant ;)

Ça fait déjà plus d’un an que je blogue, ce qui correspond à plus de 300 billets écrits, et ce grâce à mon grand frère chéri Florent. C’est une merveilleuse expérience qui me prend beaucoup de temps mais qui m’apporte aussi énormément. Depuis un an, grâce à mon blog, j’ai pu échanger de nombreux emails avec des lecteurs anonymes, lire et répondre à vos commentaires, recevoir des encouragements et des mots très touchants.. Et même rencontrer un homme formidable...
Que demander de plus, si ce n’est une longue continuation... et un super sponsor ;)

İşte, "du miel aux épices" hakkında basında çıkan ilk yazı, Haftalık dergisinin 100. ve 101. sayfalarında.
İçerik mi? Onu zaten biliyorsunuz... Benim Türkiye hakkındaki görüşlerim ve sitede yer alan bazı yazıların çevirileriyle beraber site hakkında birkaç bilgi.
Benimle röportaj yapan gazeteci Tolga ÜYKEN'le tanıştığımızdan beri yeni kapılar açılıyor. Önce, sitede yer alan yazıları Türkçe'ye çevirmeyi teklif etti. Böylelikle daha çok okuyucuya ulaşabileceğim. Sonra, Türk basını benim yazılarım da ilgilenmeye başladı... Ama daha fazlasını söylemiyorum ! Eğer blogumu takip etmeye devam ederseniz, ilk öğrenenler olacaksınız ;)

Bir seneyi aşkın süredir blog yapıyorum, yani bu 300'den fazla post yapar. Hepsini sevgili erkek kardeşim Florent' a borçluyum. Bu, oldukça zaman isteyen ama bana bir o kadar da getirisi olan bir uğraş. Bir senedir, blog sayesinde, birçok isimsiz maile cevap yazdım, yorumlar okudum ve cevapladım, cesaretlendirmeler ve dokunaklı kelimeler gördüm... Ve harika bir adamla tanıştım...
Daha fazla ne isteyebilirim ki, böyle devam etmesinin dışında... ve bir de süper bir sponsor ;)

mardi 15 août 2006

Ave Maria



15 août, encore un jour férié qui me passe sous le nez, étant donné qu'on travaille ici (quoique... en Turquie ce sera férié le 30 août :)
Mais c’est tout de même la St Marie... Bonne transition pour parler un peu de moi sans avoir l’air trop narcissique...

Chacun utilise son blog comme il le souhaite. Au départ, je voulais que ma famille et mes amis puissent se faire une idée sur ma vie ici, ainsi que sur la Turquie au sens plus général. Puis je me suis rendue compte que j’avais de plus en plus de lecteurs, et que ces derniers échouent sur mon site souvent par hasard. Je ne me vois pas étaler ma vie privée sur le net, quoiqu’on est bien obligé de parler un peu de soi quand on rédige un blog sur sa vie à l’étranger.
Ainsi, je reçois beaucoup d’emails me demandant comment j’ai vraiment atterri ici. A vrai dire, c’est une longue histoire, où plusieurs anecdotes s’entremêlent. Mais je vais essayer de résumer les faits... Et expliquer le pourquoi du comment.

Au départ, ce fût un coup de chance. Je travaillais alors dans le tourisme, un poste s’est libéré en même temps que je passais un entretien d’embauche. Le recruteur m’a demandé si j’étais prête à partir dans les 5 jours. J’ai dit OK. Ça s’appelle la rencontre de l’offre et de la demande. Alors après quelques vaccins, j’ai atterri sur la côté égéenne pour être animatrice en Turquie (saison de 5 mois dans un hotel-club). Je n’avais même pas eu le temps de me faire une idée sur le pays où j’allais dorénavant travailler...

Là, ne voilà pas que Cupidon fait des siennes, et me fait tomber amoureuse du pays.. et de quelqu’un du pays ! Deux bonnes raisons pour essayer de rester sur le sol turc. Oui mais voilà, quand il s’agit de trouver un travail stable, c’est une autre histoire. Car il y a plein de turcs qui sont 10 fois plus qualifiés que moi, qui parlent le turc bien mieux que moi (ça va de soi !). Bref, pas facile de trouver quelque chose.
Je commençais à désespérer réellement, en plus j’allais signer un CDI en France. Mais entre la fin de mon CDD et de mon CDI j’ai eu deux mois de répis. Je ne me voyais pas rester sans rien faire. Et là, j’entends parler d’une famille turque qui recherche une fille au pair pour deux mois sur Istanbul afin d'apprendre le français à leurs filles. Les dates correspondaient à ma disponibilité, le salaire était très correct, je me suis dit que ça me donnerait peut-être la chance, une fois sur place, de trouver d’autres pistes de travail.

Et puis finalement, c’est le papa de cette famille qui a décidé de monter une société dans le textile. Il m’a proposé de l’aider, au départ à mi-temps, puis petit à petit je suis passée à plein temps. Aprés le 11 septembre, je me suis dit que ce serait une opportunité pour moi de changer de secteur, le tourisme se portant au plus mal.
Après un an de recherches, mon patron a décidé d’investir dans un autre secteur d’activités. Maintenant, la société pour laquelle je travaille se trouve classée parmis les 500 plus grosses sociétés de Turquie après trois ans d'existence.

Certains croient en Dieu, d’autre en rien. Moi je crois tout simplement à ma bonne étoile.
Je sais aussi que les choses n’arrivent jamais seules, qu’il faut patienter, persévérer et ne pas avoir peur de repartir à zéro un jour. (Bien sûr c’est facile à dire quand on n’a pas d’enfant à charge.. ) C’est peut-être stupide mais je crois sincèrement que quelque chose m’attend ici. A chaque fois, le destin a su déjouer mes plans et m’aiguiller vers la Turquie. Ce serait trop long à raconter mais j’ai plein d’exemples là dessus.

Alors voilà, si vous avez eu le courage de me lire jusque là, vous savez d’où je viens et ce que je fais. Et vous savez aussi que l’aventure ne fait que commencer... :)

mercredi 15 mars 2006

Appelez-moi Marie...

Je ne remercierai jamais assez mes parents d’avoir choisi, pour me nommer, ce prénom peu commun : Marie-France. Au moins, petite, j’étais sûre que quand on criait ce prénom quelque part, il ne pouvait s’agir que de moi car les Marie-France ne courent pas les rues, ni les salles de classe...

Mais tout se compliqua lors de mon premier voyage à l’étranger. En Italie, les gens ne comprenaient pas pourquoi on m’avait donné comme prénom France... Et pourquoi pas Marie-Italie ?
En Irlande, je me souviens que pendant 3 mois, je n’ai parlé qu’anglais et vécu qu’avec des étrangers, aussi, mon prénom avait pris une tournure anglo-saxone : Mary. Et la première fois qu’un français est venu travailler dans notre équipe et qu’il a prononcé mon prénom en entier et correctement, je suis restée sans voix. Ça faisait un bien fou d’entendre le son exact de mon prénom.



En Turquie, mis à part mes amis francophones, il y a peu de gens qui arrivent à prononcer mon prénom correctement. Toute la journée, je dois inscrire mon prénom et mon nom sur des registres de transporteurs (TNT, UPS..). Au début je dictais mon identité par oral, mais à force de voir écrire mon prénom sous forme de Maria ou Maris, j’en viens à présent à arracher le listing des mains des livreurs et à écrire les informations de ma propre main. Au moins, je ne suis plus erronée !

A Starbucks, quand vous commandez un café, on demande toujours comment vous vous appelez. On inscrit l'information sur le gobelet et après quelques minutes d’attente, à l’autre bout du comptoir, un des serveurs crie votre prénom afin que vous sachiez que votre boisson est prête à la dégustation.

Je vous assure, je fais l’effort à chaque fois de ne donner que Marie et je le prononce à la turque (en roulant le “r”) mais pas moyen, je finis toujours par m’appeler une autre... Maris le plus souvent...
Dès fois, je donne carrément le prénom de Burak même s’il n’est pas à côté de moi.
Les serveurs me regardent alors avec des regards dubitatifs. Non, je ne suis pas une transexuelle. Juste une française exilée avec un prénom pourtant pas si compliqué...

mardi 16 août 2005

Qui suis-je ?

Valentinoise de naissance, Montpelliéraine d'adoption.. Aprés avoir passée un peu de temps en Irlande et en Italie il me fallait bien poser mes valises quelque part !
La Turquie est avant tout une destination du hasard...
Istanbul est plus une destination "coup de coeur", déja 3 ans passés dans cette ville bercée par des siécles d'histoire qui offre de nombreux avantages : 3 heures d'avion de la France, la mer de tous les côtés, neige et soleil, un travail qui me plait, des amis sincéres, une cuisine méditerranéenne, un club de sport ultra moderne, un coeur rempli de miel et d'épices, un dépaysement au quotidien et.. de nouveaux défis a vivre :)

Au dela de l'effet de mode, un blog est finalement un moyen pour ne pas couper les liens avec les gens qu'on aime, il permet aussi de mettre la lumiére sur une autre culture, une autre ville.. mon univers !



pour contacter l'auteur : mariefgilles@yahoo.fr