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Du miel aux épices d'Istanbul...

lundi 12 juin 2006

Photo du jour


Le Bosphore, vue d'Etiler, juin 2006

vendredi 9 juin 2006

Photo du jour


Le vieux tramway - Beyoğlu

mardi 6 juin 2006

9 000 mètres carré de France



“On pourra y acheter des fromages français.”
“il y aura plein de caves à vin.”
Je dois avouer que j'avais entendu un bon nombre de rumeurs et j’avais hâte, dès son ouverture en 2004, de me rendre dans la rue française d’Istanbul (fransiz sokağı) afin de constater ce qui s’y passait vraiment.
Car comme la plupart des gens traversant le quartier de Taksim et Beyoğlu, j’avais eu l’occasion à l’époque de suivre l'évolution des travaux avec beaucoup de curiosité.



Il aura fallu deux ans de travail à Mr. Mehmet TAŞDIKEN pour réaliser ce pari fou : Créer une rue française dans le coeur d'Istanbul, en prenant appui sur des architectes français et la Mairie de Paris afin de recréer l’ambiance de Montmartre dans une vieille rue à moitié délabrée.
Des murs tout en couleurs, un grand escalier parsemés de cafés et de restaurants aux noms bien français (les fées, à la folie, le balcon…) une bonne odeur de crêpes et quelques mélodies d'AZNAVOUR ou d'Edith PIAF, pour peu, on se croirait dans le pays des camemberts.



C’est dépaysant, ça plait, et les terrasses, été comme hiver, ne désemplissent pas. Le soir, l’ambiance est encore meilleure. Chaleureuse, conviviale, on a l'impression de déguster un verre de vin sur la place d'un petit village du sud.
Un peu cliché certes, le concept de cet investiteur mérite cependant quelques applaudissements, car il honore notre culture en Turquie. Alors en tant que française, je me permets de lui dire une chose : chapeau bas !

lundi 5 juin 2006

Baignade interdite

Sur Istanbul, les températures s’échelonnent en ce moment entre 26 et 34 degrès. Habitant au bord du Bosphore, il y a toujours un air frais qui me fait supporter ces températures estivales. Mais ça ne me fait pas pour autant passer l’envie de me jeter à corps perdu dans les flots argentés du Bosphore.



Autrefois (40 ans auparavant) il y avait des plages à Istanbul, mon patron me raconte qu’il se baignait juste en face de nos bureaux. A présent, la pollution rend la baignade dangereuse et interdite (50.000 navires par an qui passent le détroit), mais pas seulement, sachez que le Bosphore compte des millions de méduses, de quoi vous donner des frissons !

Pour se baigner, il faut se rendre sur la mer noire, soit parcourir quelques kilomètres et affronter des heures de bouchons. Vous pouvez aussi fréquenter les piscines privées, celles des hotels par exemple sachant que piscine municipale ne fait pas partie du vocabulaire turc. Dans ce cas là, il faut compter au moins 30 euros l’entrée pour se faire dorer le popotin même 30 minutes.. Ça fait cher le coup de soleil !

Ainsi vous l'aurez compris, le plus simple et économique moyen pour se rafraichir, c'est la baignore ou la douche…
Ahhhhh, c’est si dur de regarder la mer toute la journée sans pouvoir y tremper ses doigts de pieds…