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Du miel aux épices d'Istanbul...

lundi 28 août 2006

La paix est dans les bois

Ce week-end, alors que je me promenais tranquillement dans le quartier de Beşiktaş, je suis tombée sur une micro-manisfestation, sous l’oeil vigilant, comme d’habitude, de la police.



Ces quelques militants écolos méritaient-ils d’être encadrés par un bus entier de policiers armés ? Car ces cyclistes faisaient simplement un peu de pub pour un festival de rock qui a lieu chaque année à Istanbul, dans la forêt de Sariyer.
Aux allures de Woodstock, ce festival rock se veut pacifiste, voir anarchiste et bon enfant. Deux jours de concerts, de musique rock, de pique-niques, de camping, le tout agrémenté d’affiches polychromes et de slogans dignes des années babacool.



Bref, rien à voir avec le festival Rock’N coke qui aura lieu le week-end prochain ici, et qui accueillera des milliers de fans et quelques groupes mondialement connus tels que Muse, Placebo et bien sûr plein de chanteurs turcs.


mercredi 23 août 2006

Istanbul, la ville aux quatres saisons

Alors que l'été boude indéniablement l'Europe, le soleil semble avoir pris un abonnement dans le ciel turc.
Hier 50 degrés sur Antalya, et 31 sur Istanbul. Au bureau la clim marche à fond, les vendeurs de glaces de la ville font recettes et les baigneurs se régalent. J'ai râlé cet hiver à cause des longues semaines de neige, alors autant se réjouir (et s'en vanter) quand le climat est plus que clément.



Un jour, je ne sais plus trop qui, mais quelqu'un m'a dit qu'Istanbul était une ville idéale pour les femmes, car qui dit quatre saisons dit aussi quatre fois plus de possibilités d'avoir une garde-robe variée qui s'adapte au fil des différents climats.
Voilà encore un excellent argument qui vous démontrera pourquoi j'aime autant cette ville !

vendredi 18 août 2006

La puce passe-partout



En Turquie, y’a pas à dire, ils sont forts en transport en commun.
Que ce soit les dolmuş, les ramassages scolaires, les minibus des sociétés privées, les bus, les autobus de mer, tout est super bien organisé.
Bon Ok, petit bémol tout de même pour le métro d’Istanbul qui ne dessert que 5 quartiers et pour les lignes ferrovières qui ont besoin d’être modernisées et de se développer à travers tout le pays...



En tout cas, en ce qui concerne Istanbul, c’est facile de circuler d’un quartier à un autre. Armé de votre akbil* (photo ci-dessus), cette petite puce électronique qui est rechargeable à côté de tous les grands arrêts de bus et métro, vous pourrez vous balader en toute tranquilité. En entrant dans les bus, une petite boite (orange, rouge ou bleue) sert à décompter les crédits des puces des utilisateurs des transports en commun. Avec l’akbil, on bénéficie de 10 à 30 % de réduction selon les moyens de transport empruntés. Si vous prenez (dans la même direction) deux bus, ou un bus puis le métro, ou encore un bus puis un autobus de mer, sachez que le deuxième moyen de transport choisi sera gratuit :)



Si jamais vous n’avez pas ce passe-partout magique qui tient sur votre porte-clés, vous pouvez trouver des tickets de bus (points de vente proches des arrêts de bus). Le ticket peut s’acheter parfois directement dans les autobus, un homme est assis derrière une petite table située sur votre gauche en rentrant.
En ce qui concerne les autobus de mer, le métro ou le tramway, on achète des jetons toujours à l’entrée principale.

Pas de contrôleur en Turquie, les gens sont plutôt honnêtes et paient même s’ils rentrent par les portes de derrière (mes copains parisiens ont halluciné devant autant de discipline !). Et c’est de toute façon le chauffeur de bus qui contrôle les voyageurs, la machine pour décompter les unités des akbil ou poinçonner les tickets se trouvant juste devant lui.

Attention ! Si vous utilisez des tickets, sachez que la poinçonneuse automatique ne vous les rendra pas, elle les avale... Ne faites pas comme moi, la première fois que j’ai pris le bus en Turquie, j’ai attendu 5 minutes en dessus de la machine, je pensais que mon ticket allait remonter oblitéré (ben oui comme en France quoi !). Le chauffeur a fini par me demander ce que j’attendais plantée là... il s’est bien moqué de moi !
Des fois, j’vous jure, j’en rate pas une...

* l'akbil s'achète 6 YTL (3,6 €), il est rechargeable un peu partout.

jeudi 17 août 2006

Palais de Topkapı



Construit au 15ème siècle, le Palais de Topkapı* (Topkapı Sarayı) accueille chaque année plus d’un million de visiteurs.

C’est le Sultan Mehmet II le Conquérant qui ordonna la construction de ce gigantesque complexe qui comprend bibliothéques, harems, pavillons, jardins somptueux, mosquées, murailles et tours de surveillance. Pendant quatre siècles, ce palais abrita 26 des 36 Sultans Ottomans. Il fût le centre administratif de l’Empire Ottoman de 1465 à 1853.



A cause des tremblements de terre, des incendies, et des caprices des différents Sultans, le palais fût remanié à plusieurs reprises au cours de l’histoire. Il domine à la fois Istanbul, le Bosphore et la Corne d’Or et fait face à la rive asiatique.



Afin de visiter ce lieu hautement touristique, comptez une bonne journée pour faire le tour de toutes les salles, pour admirer les différentes collections ainsi que les trésors des Sultans, sans oublier la visite des harems.



*Topkapı Sarayı, Sultanahmet
Tel + 90 212 512 04 80
Le palais est ouvert tous les jours sauf le mardi de 9h à 19h.
Les harems se visitent en groupe (entrée en supplément) de 9h30 à 15h30.

lundi 14 août 2006

Tout en haut de la colline



Etant donné que je ne donne plus de cours de boxe le week-end, j’en profite pour passer un peu plus de temps avec mes amis, et rendre visite à certains d'entre eux qui habitent sur la rive asiatique.
Je prends le bâteau à Beşiktaş et 20 minutes plus tard, me voilà dans le quartier de Kadiköy, en Asie mineure.

Un de mes amis m’a emmenée sur la plus haute colline d’Istanbul, qui s’appelle Çamlica Tepesi.
C’est très boisé, on prend le frais au milieu des pins. Il y a plein de petits cafés où l’on peut prendre un thé et fumer le narguilé. Mais ce qui vaut le déplacement, c’est bien entendu la vue panoramique sur Istanbul, Epoustouflant !
On comprend en haut de la colline toute l’étendue de cette ville tentaculaire, jugez-en par vous-même..!

vendredi 4 août 2006

La croisière s’amuse...



C’est l’été, il fait beau et chaud..
Impossible donc de faire l’impasse sur l’activité préférée des Istanbuliotes : Les croisières ! Sur toutes les rives du Bosphore, il y a des bateaux à louer de toutes les tailles et pour tous les budgets.



Sur les navires de plaisance certains organisent des soirées d’entreprises, d’autres des soirées barbecue avec une petite bande de copains, ou encore un anniversaire surprise, des fiançailles, des mariages, des visites guidées. Le trafic maritime est donc dense à cette période de l’année, de jour comme de nuit.



La musique s’échappe des bâteaux de croisières, les gens s’amusent comme des fous à tribord, dansent ou se font bronzer à babord.
Un programme à déguster en toute oisiveté :)

mardi 1 août 2006

L'île de la tentation



Ce week-end je me suis fait un petit plaisir, j’ai passé une journée à la piscine de Galatasaray :)
En Turquie, les piscines publiques sont rares, si l’on veut se rafraichir, il faut payer le prix puisque les piscines privées sont très chères, il faut fréquenter celles des hotels, ou des grands complexes nautiques.
Comptez environ 25 euros l’entrée.



La piscine de Galatasaray* se situe en plein milieu du Bosphore, on y accède grâce à un navire gratuit. On se baigne donc au milieu des pétroliers et des bateaux de touristes. A l’entrée, on vous fournit serviettes de plage, l’entrée coûte 50 YTL si vous n’êtes pas membre de Galatasaray, sinon c’est beaucoup moins cher (15 YTL).



Sur l’île, on y trouve des bars, des restaurants, des vestiaires, et une immense piscine d’eau de mer. On peut s’installer sur des matelas ou louer des lits (150 €).



Bref un peu cher mais après tout, le luxe n’a pas de prix...

* Su Ada, Kuruçeşme Galatasaray Adası