mardi 20 janvier 2009
Lumières d'Istanbul
Par Marie-France, mardi 20 janvier 2009 à 07:58 :: Istanbul
A cette époque de l'année, la luminosité est particulièrement belle à Istanbul. Tous les ingrédients sont réunis pour réussir de magnifiques photos ou s'adonner aux joies de l'aquarelle.

Sainte Sophie et la mosquée Bleue*
Le matin, Topkapı Sarayı et les mosquées de la Corne d'Or se réveillent les pieds dans la brume, les minarets s'étirent peu à peu et, en fin de matinée, on les distingue plus nettement s'élevant vers le ciel.

Le Palais de Topkapı*
Chaque matin, la petite vue que nous avons sur le Bosphore à travers les antennes paraboliques diffère, on passe des camaïeux de gris bleu aux dégradés de tons chauds. Chaque jour, Istanbul se montre sous un nouveau jour.

Photo prise d'Üsküdar
Quand j'aperçois la brume hivernale istanbuliote, je ne peux pas m'empêcher de sourire intérieurement. Je me souviens de mes premiers pas en turc, quant au lieu d'annoncer à mes amis en pointant le ciel çok sis var (il y a beaucoup de brouillard), j'articulais çok şiş var (il y a beaucoup de brochettes). Moralité : On ne s'improvise pas météorologue, mais on peut tout de même apprécier certains phénomènes atmosphériques...
* Merci à Fred d'être monté sur le toit de notre immeuble un matin pour prendre ces quelques clichés.
Sainte Sophie et la mosquée Bleue*
Le matin, Topkapı Sarayı et les mosquées de la Corne d'Or se réveillent les pieds dans la brume, les minarets s'étirent peu à peu et, en fin de matinée, on les distingue plus nettement s'élevant vers le ciel.
Le Palais de Topkapı*
Chaque matin, la petite vue que nous avons sur le Bosphore à travers les antennes paraboliques diffère, on passe des camaïeux de gris bleu aux dégradés de tons chauds. Chaque jour, Istanbul se montre sous un nouveau jour.
Photo prise d'Üsküdar
Quand j'aperçois la brume hivernale istanbuliote, je ne peux pas m'empêcher de sourire intérieurement. Je me souviens de mes premiers pas en turc, quant au lieu d'annoncer à mes amis en pointant le ciel çok sis var (il y a beaucoup de brouillard), j'articulais çok şiş var (il y a beaucoup de brochettes). Moralité : On ne s'improvise pas météorologue, mais on peut tout de même apprécier certains phénomènes atmosphériques...
* Merci à Fred d'être monté sur le toit de notre immeuble un matin pour prendre ces quelques clichés.