Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Du miel aux épices d'Istanbul...

vendredi 16 janvier 2009

Mais comment ai-je pu me passer de...



La TV dans le taxi ? Pour apprendre la météo alors qu'on est coincé dans des embouteillages, ou pour suivre son itinéraire sur un plan en simultané.



Des pistes aménagées pour les bicyclettes ou les rollerblade



Les femmes comprendront...



Le sac à compartiments, pour retrouver tout (en moins de temps qu' il ne faut pour l'écrire) dans son sac à main.




Le petit boitier qui vibre pour vous annoncer que votre commande est prête. Plutôt que de patienter debout aux caisses, vous emportez le petit boitier et attendez qu'il tremble sur la table.



Toutes ces images viennent de New York, je ne sais pas encore laquelle de ces idées il serait bon de développer en Turquie...



On ne peut pas rester touristes ad vitam eternam... Je referme donc la page américaine, lundi : Direction Istanbul. J'en profiterai pour rouvrir mes commentaires.



Bon week-end à tous !

jeudi 15 janvier 2009

Buildings...


Chinatown


Chelsea


Brooklyn




Apple store

mercredi 14 janvier 2009

Man's best friend



Velus, à poils courts ou longs, petits, maigres, excités, à l'air triste : Si vous sillonnez les rues de la big apple, vous n'en verrez pas un qui se ressemble. Ils se fondent complétement dans le paysage de Manhattan, si bien qu'ils sont autorisés à se glisser partout, sauf quand cela est interdit... Alors qu'en Turquie c'est plutôt l'inverse !


Une boutique spécialisée dans les vêtements branchés pour toutous

On traîne son chien dans les boutiques, dans les restaurants et les cafés. On les habille chaudement, on leur tricote de petits pulls en maille, on les chouchoute. Tout comme les diamants le sont pour les femmes, dogs are the men's best friends... Avec Fred, nous sommes même tombés un jour par hasard sur un hyperpermarché pour chiens et chats de 250 m2. Croquettes au cheddar ou aux herbes ? Os bio ou en plastique ? Laisse en corde ou en métal ? Le choix était aussi varié que dans un Carrefour !



Dans certains snacks, vous avez même des Dogs' menu ou des doggy bag afin que vos restes de Caesar salad et T-bone steak finissent dans le gosier de votre animal fétiche plutôt que d'être mixés par le restaurant en hachis parmentier pour agrémenter le menu du lendemain. En Californie, une chaine de TV leur est même dédiée.



En 14 jours, nous n'avons croisé ni chien errant, ni chat de gouttière. Et les trottoirs sont propres oui, sinon c'est l'amende assurée pour celui qui pollue la ville d'escréments.
Toute ces histoires canines me rappellent que nous avons visionné un chouette film à New York, Marley & Me, la bande annonce le présente comme un film comique, mais nous en avons versé des larmes ! Un des protagonistes dit d'ailleurs quelque chose de très beau à propos des chiens, il nous rappelle que les bêtes à quatre pattes ne font pas la différence entre les hommes ; Qu'ils soient riches, pauvres, intelligents, peu futés, ils les aiment de la même façon. Une belle leçon à méditer...



Voilà qui laisse notre Yakamoz bien pantois !

mardi 13 janvier 2009

You rock my world









Musiciens de Manhattan - Décembre 2008

lundi 12 janvier 2009

New Yorker



Je pensais que l'hospitalité était propre aux turcs, l'Amérique m'a montré que je m'étais trompée... Ils sont plutôt cools, easy going, souriants, toujours prêts à vous aider. Of course, il ne faut pas faire de certains exemples des généralités, cependant quand vous poussez la porte de plusieurs lieux (musées, cafés, boutiques, hôtels, appartements) dans la journée et que le sourire est toujours de mise, vous finissez par penser que ce n'est peut être pas qu'une exception...



Fred et moi avons trouvé les New yorkais très hospitaliers, gentils, toujours là pour vous aider. Nous nous sommes faits accoster de nombreuses fois alors que nous avions le nez planté dans un plan de la ville, nous avons entendu de nombreux where are you going ? quand on semblait perdu dans le métro. Pas besoin de demander de l'aide, les gens venaient nous voir spontanément. Il y a aussi ce vocabulaire familier qu'ils emploient avec de parfaits inconnus, du genre hi sweety, hey Guys, les conversations deviennent rapidement friendly.



Qui se cachent derrière ces sourires ? Qui sont ces New Yorkais ? Le mystère est dur à percer. Les habitants de Manhattan viennent des 4 coins du monde et n'ont pas peur d'exhiber leurs signes distinctifs religieux. C'est ce qui fait la beauté de la presqu'île, un vrai melting pot d'accents, de couleurs de peau, un échantillon des différentes nationalités qui vivent sur la planète terre...



Il est fou comme un voyage peut changer votre regard, depuis que Fred et moi sommes rentrés de New York, nous ne regardons plus Istanbul de la même manière. Je ne saurais vous dire ce qui est vraiment différent pour nous, je crois que nous passons simplement un cap. Et quand je vois toutes les cultures qu'il nous reste encore à explorer extra-muros, et sachant qu'en tant que touristes on n'en perçoit que des bribes, je me dis qu'il faudrait idéalement prendre une année sabbatique pour assouvir notre soif de découvertes...

Qui a l'habitude de voyager sait qu'il arrive toujours un moment où il faut partir. Paolo Coelho

mercredi 7 janvier 2009

Funny... Or maybe not ?

Etonnantes, surprenantes, rigolotes : On en a vu des choses en 14 jours à New York...


La concurrence est rude...


Affiche présente dans tous les restaurants et snacks de la ville


La crise est partout...


Marché de Union Square


Oh my god ! Ça existe ce jeu avec Mr. Sarkozy ?!?


And the winner is...


Ici, on savoure la victoire présidentielle...

C'est sûr, les américains ne manquent pas d'humour, ni de culot !

mardi 6 janvier 2009

Brooklyn Boogie



J'avais au fond de moi l'espoir de croiser mon auteur préféré, Paul AUSTER, entre les rayonnages d'un bouquiniste de Brooklyn. Je l'aurais ensuite invité prendre un black coffee en dégustant quelques bagels et nous aurions parlé de littérature des heures durant.



Au lieu de cela, j'ai entrevu un chien au milieu des piles de livres, en train de dévorer un journal sous l'oeil fébrile de son maître. Pour se rendre à Brooklyn à partir de Manhattan, il faut traverser un célèbre pont accessible aux piétons, bicyclettes et véhicules à moteur.



La population qui habite ce quartier le plus peuplé de New York est assez éclectique : Bourgeois, classes moyennes, afro-américains : un vrai melting pot social et culturel.



Pas d'exception côté architecture, les églises côtoient les maisons de briques rouges, les anciennes usines transformées en riches demeures font face aux buildings de verre. On ne peut pas parler d'uniformité des constructions, mais les rues sont bien parallèles ou perpendiculaires.



De charmants cafés et restaurants bordent les larges trottoirs, on y brunche en se plongeant dans un bon roman, difficile de croire que Brooklyn héberge aussi une partie de la mafia new yorkaise. Ici, Les taxis du quartier sont noirs et n'ont pas de loupiotes sur leur toit.



De brooklyn Heights, la vue sur Manhattan est imprenable, surtout la nuit tombée quand les lumières urbaines scintillent sur l'East River. Si un jour j'habite à New york, c'est ici que j'aimerais habiter. Fred jette un oeil dans la vitrine d'une agence immobilière : prix de vente d'un appartement de 110 m2 : 1 million de $, 1 million 5. Location à 4.5oo $.



Adieu petit cumulus douillet, je chute de 70 mètres et me reprends ; Si un jour je deviens riche, c'est ici que j'aimerais habiter...

lundi 5 janvier 2009

Back to black



Nous voilà de retour sur Istanbul, enfin presque. Notre corps est bien ici, mais nos têtes sont encore levées en direction des buildings de New York. Nous essayons de nous remettre à l'heure turque, ce qui n'est pas évident : J'ai écouté la pluie tomber toute la nuit, les yeux grands ouverts. Welcome to the jet lag world...



New York nous a éblouis, enivrés, nous n'en gardons que d'excellents souvenirs. Le 1er de l'an, après une nuit extrêment froide et ventée, la ville s'est réveillée dans le calme et la propreté, seulement quelques ballons et chapeaux trainaient dans les arbres ou dans les poubelles.



Times Square s'est refaite une beauté tôt le matin, 40 tonnes de déchets (confettis, papiers, etc) ont été nettoyées. Le 1er janvier, un temps dégagé s'est offert à nous. Bien couverts, nous avons rejoint le pont de Brooklyn afin de le traverser avec nos bottes rembourrées, en marchant au dessus des voitures.



Il faisait un froid de canard en dominant l'East River, deux kilomètres à parcourir avant un bon thé chaud : Courage ! On ne peut s'empêcher de s'arrêter toutes les deux minutes tellement la vue sur Manhattan est belle, ce pont compte parmi les plus vieux ponts des Etats-Unis.



Il aura fallu 14 ans de travaux pour que ce trait d'union entre Brooklyn et Manhattan voit le jour. De nos jours, une trentaine de personnes par an se jettent de ses 84 m. de hauteur pour se donner la mort. Ce pont respire pourtant le romantisme et vous le verrez apparaître dans de nombreux films américains.



J'ai encore des images plein la tête, mes dossiers sont remplis de photos. Dur de reprendre le travail aujourd'hui, ma motivation est restée bloquée en douane. Afin que l'arrivée sur Istanbul ne soit pas trop brutale voir même taciturne, je tâcherai de replonger d'ici la fin de la semaine dans certains récits de nos vacances à New York sans oublier de publier nos plus beaux clichés...